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Conseils
18 : LE NUMERO QUI SAUVEVous devez contacter les pompiers dans tous les cas où une vie est en danger (l’appel est gratuit), en précisant le lieu du sinistre, sa nature ainsi que le nombre et l'état apparent des victimes. Surtout, ne raccrochez jamais le premier, mais donnez votre n° de téléphone et, si possible, restez sur place, en sécurité, pour guider les secours. Ne pensez pas que d'autres ont déjà prévenu les pompiers, seule la présence d'un véhicule de secours sur les lieux vous dispense de donner l'alerte !LE RISQUE DE NOYADE CHEZ LES ENFANTS
18 : le numéro qui sauve
A Saint-Laurent du Maroni, le risque de noyade est omniprésent. Que ce soit en fleuve, en crique ou en piscine, votre enfant peut se noyer en moins de 3 minutes, même dans 20 cm d'eau, même s’il est bon nageur !
Alors ne laissez jamais un enfant accéder ou rester seul près d'un point d'eau quel qu'il soit et, si possible, équipez-le de brassards, d'un maillot flotteur ou d'une bouée adaptée. En piscine, après la baignade, sortez tous les jouets de l’eau ou votre enfant sera tenté de se pencher au-dessus de l’eau pour les récupérer lui-même. Enfin, apprenez les gestes qui sauvent : un enfant réanimé immédiatement a 5 fois plus de chances de sortir indemne d'une noyade ! ACCIDENTS DE LA ROUTE : QUE FAIRE ?
En cas d'accident de la route,
évitez le suraccident.
Avec l’arrivée des pluies, les routes guyanaises sont encore plus dangereuses qu’en saison sèche. Soyez particulièrement vigilants.
Si vous êtes témoins d’un accident, allumez vos feux de détresse et garez-vous prudemment. Si des passagers sortent d’eux même du véhicule accidenté, mettez-les à l'abri et faites la circulation pour éviter un suraccident. Contactez ou faites contacter aussitôt les secours. Interdisez de fumer à proximité de l’accident pour éviter un incendie et ne pas incommoder les victimes. Coupez le contact des véhicules accidentés et débranchez les batteries. Enfin, calez les véhicules en cas d'instabilité (passez une vitesse et/ou serrez le frein à main). En ce qui concerne les victimes, en cas d'hémorragie abondante, comprimez les plaies en vous protégeant (servez-vous d’un sac plastique comme d’une paire de gants). Dans tous les cas, parlez aux blessés, réconfortez-les et demandez aux badauds de vous aider... ou de s'éloigner. Attention ! ne pas déplacer un blessé, sauf en cas de danger imminent, ne pas retirer les casques, ne donner ni à manger ni à boire et ne pas arracher les vêtements d'un brûlé. En Guyane, trop de gens s’abstiennent de porter secours à une personne en danger. Sachez que la loi punit de tels comportements. Vendredi 23 Avril 2004
David MASSEMIN
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