Penses-tu que tu avais vraiment toutes tes chances d’être élue ? A ton avis, qu’est-ce qui t’a manqué?
Physiquement, je pense que j’avais toutes mes chances, mais pas mentalement, ni matériellement. Ne serait-ce que par le choix des robes de soirée imposées qui s’effectuait par ordre de grandeur. Je tiens à préciser que ce n’est que le soir de l’élection qu’on découvre la robe des autres candidates.
Au point de vue de la soirée en elle-même, ce qui m’a le plus manqué par rapport à la miss et la première dauphine, c’est la présence de mon public Saint-laurentais. J’ai essayé de faire en sorte que des tickets soient en vente à Saint-Laurent mais ça n’a pas été possible. Néanmoins, ce qui m’a fait plaisir, c’est le fait que bien que je ne sois pas de Cayenne, le public m’a plus ou moins adoptée et beaucoup encouragée.
As-tu été déçue au moment des résultats ? Qu’est-ce que tu t’es dit à ce moment précis ?
Oui j’étais déçue mais c’était une déception qui avait commencé dès le début de la soirée et qui grandissait au fur et à mesure. J’avais compris que je ne serais pas miss, non pas parce que les autres étaient mieux mais parce que je l’avais pressenti donc je n’ai pas été surprise du résultat. A ce moment précis j’ai pensé à mes proches et aux autres personnes qui croyaient, j’espérais qu’ils ne seraient pas trop déçus .
As-tu eu des contacts, des propositions, pour une poursuite dans le milieu de la mode ou de la photo?
Oui, j’en ai eu.
Quels sont tes projets actuellement ?
Mes projets n’ont pas changé, j’aspire toujours à décrocher mon diplôme d’infirmière .
Pour finir, conseillerais-tu à une jeune fille de se lancer à la conquête du titre de Miss Guyane ? Si oui, quelle recommandations lui ferais-tu ?
Oui je lui conseillerais d’y aller, car c’est une belle aventure qui forge le caractère surtout pour nous les Saint-laurentaises. Je lui dirais aussi de se préparer à toutes les éventualités et surtout à l’échec.