Saint-Laurent du Maroni

Joseph MONDESIR, le choix de la liberté.

Enfant de la commune, Joseph MONDESIR a quitté St-Laurent à l’âge de 10 ans pour retrouver sa mère à Cayenne. La vie, toujours indulgente avec lui, lui a toujours permis et lui permet encore, de vivre pleinement ses envies et ses passions, et d’arroser chaque jour la fleur qu’il chérit le plus : sa liberté. Comme le dit si bien sa chanson « Saint-Laurent », sa ville natale a toujours occupé une place de choix dans son cœur. De passage chez nous pour un concert, Tonton Jo, ce fringant jeune homme de 63 ans nous livre quelques souvenirs de son enfance et revient sur sa carrière de grand chanteur guyanais.


Joseph MONDESIR, le choix de la liberté.
Bonjour Tonton Jo, voudrais-tu te présenter ?
Bonjour, je suis Joseph Mondésir, dit Tonton Jo. Je suis né à St-Laurent du Maroni le 13 août 1942 et je l’ai quittée à l’âge de 12 ans. J’ai deux filles et un garçon, Daniella, Sylvia et Jonathan. Je suis animateur de radio et célibataire. Il faut dire que je vis toujours comme un jeune, je ne vais pas me brider de quoi que ce soit. J’ai une mère handicapée, je reste avec la famille, je vis comme tout le monde mais je ne veux pas être esclave, depuis ma jeunesse j’aime être libre. Assez souvent, ça me gêne de voir que j’aurais dû être marié,mais avec l’âge je crois que je ne veux pas trop m’ensorceler avec quoi que ce soit. Je veux être libre de faire ce que je veux, de voyager, Paris, Martinique, Guadeloupe, en tournée, j’aime ça.

Peux-tu nous parler de tes origines ?
Ma grand-mère est de la Martinique, de St-Pierre, elle est arrivée après l’éruption et elle a eu ma mère à St-Laurent. A l’époque, elle faisait la lessive pour les gens de l’administration pénitentiaire. Elle a travaillé aussi pour la famille Fournier. Elle faisait aussi du colportage, elle allait vendre des choses sur le fleuve, et moi je suis né ici. Vers l’âge de six ou sept ans, il fallait rester sur st-Laurent pour aller à l’école, c’était l’école « La Gamelle » (actuellement Ecole Elysée Giffard), j’avais une directrice qui s’appelait madame Weimert.

Joseph MONDESIR, le choix de la liberté.
Tu parles souvent de la rue Marceau, que te rappelle cette rue ?
J’ai grandi dans cette rue. A l’époque ma grand-mère qui faisait «colporteur », du commerce sur le fleuve, avait de l’or. Elle avait acheté une maison, il y avait quatre ou cinq chambres et elle habitait devant. Les après-midi, elle faisait des boulettes, des marinades, du sorbet et j’étais là avec elle, car il fallait que je travaille aussi. Alors avec mon walwari, je "ventais" le charbon, et les copains passaient, la bande à Couachi et elle leur disait:" i ka travay, i ka travay, zot ké pasé chèchéy pli ta !". C’est comme ça que j’ai été élevé dans cette rue, avec les Compper que j’ai connustrès jeune.

Quels sont les autres souvenirs que tu gardes de St-Laurent ?
J’ai eu le temps de voir le bagne, à l’époque j’allais à l’école et il y avait les bagnards dans les rues. J’ai connu un bagnard qui s’appelait Gabriel qui habitait là ou habite aujourd’hui Franck COMPPER. Avec le balata, il faisait de belles chaussures, des ceintures, des seaux, des bassines. Il était coiffeur aussi et les parents amenaient leurs enfants chez lui pour leur couper les cheveux, il était très sympa et il faisait des jobs à droite, à gauche. Il s’occupait même des maisons lorsque les gens partaient à Cayenne, c’est vrai qu’à l’époque il n’y avait pas ce qu’il y a aujourd’hui, mais il passait de temps à autre voir si tout allait bien. Tout le monde l’appelait Gaby.

Joseph MONDESIR, le choix de la liberté.
Quel âge avais-tu quand vous êtes partis ?
Ma mère m’a eu à 17 ans avec un douanier qui s’appelait Hector JUNIEL, mais je ne porte pas le nom de mon père parque c’était un homme marié. A l’époque, il paraît qu’à St-Laurent il ne fallait pas faire un enfant noir car on était très mal vu par les gens d’ici qui étaient très bourgeois. Mon père était noir et ma mère n’a pas voulu que je porte son nom. Finalement ils sont partis à Cayenne et m’ont laissé à ma grand-mère quand j’avais deux mois. A l’âge de dix ans, ma grand-mère a voulu me faire connaître ma mère car à l’époque il n’y avait pas de téléphone pour qu’on s’appelle. Elle a donc vendu sa petite maison à M. FELL, dont on disait qu’il était très riche car il avait de l’or. Il venait souvent chez ma grand-mère qui avait aussi ce qu’on appelait un petit loulou, où on pouvait manger le blaff et elle lui a proposé d’acheter la maisonnette. Donc on est parti. Il n’y avait pas de route pour aller à Cayenne, c’était l’avion, qui était plutôt réservé aux gens riches, ou le bateau. Il y avait trois bateaux qui faisaient le va et vient, Marie-Alice, Penta et Nina, et nous on a pris le Penta. Je crois qu’on a pris une semaine parce qu’il fallait attendre la marée perdante ou montante pour voyager. Ce qui m’a marqué en arrivant sur le grand quai Tanon, à Cayenne, c’était des trucs noirs sur la vase qui ressemblaient à des poulets. Alors j’ai dit à ma grand-mère : "Kouman ? Moun la pa ka rentré poul li a lè ta la, i ja pres 5 heures !", car à St-Laurent, les gens qui avaient des poulaillers avaient l’habitude de rentrer leurs poules vers 5 heures. Alors ma grand-mère me dit : " yo pa ka aplé sa poule, yo ka aplé sa corbeau !". Mais moi je n’avais jamais vu de corbeaux à St-Laurent !

Joseph MONDESIR, le choix de la liberté.
D’où te vient ton attachement aux personnes âgées ?
Pour moi, les personnes âgées sont des gens qui apportent quelque chose aux jeunes et partout où je vais, je les salue d’abord, je parle d’eux avant de parler des autres. J’ai eu une très belle jeunesse, à l’époque, on était beau, on était propre, courtois, pas mal élevé. Je ne veux pas critiquer l’évolution, que voulez-vous, il faut accepter le temps ! A mon époque, il fallait avoir 21 ans et quelques mois pour être libre ; quand je suis parti de chez ma grand-mère, j’avais déjà 22 ou 23 ans. J’allais faire mes petits coups à droite à gauche avec des femmes, mais je rentrais à la maison, je n’allais pas dormir dehors. J’étais déjà chanteur, et elle me demandait :"Ki lè ou ka fini chanté chantéw la ?". Alors je lui disais :" Je rentre à minuit" et il fallait que je sois là à minuit, pas à minuit et demie, car elle disait que "dé males krab pa ka rété adan an mem trou". C’était dur ! Et même si j’avais chanté le soir, il fallait que je me réveille le lendemain à 6h du matin, "pa laissé soley lévé asou lombril ou" !
Donc les personnes âgées, pour moi, nous apportent beaucoup, il ne faut pas les laisser partir avec leurs souvenirs de choses que nous n’avons pas vécues, avec des secrets. Dans ma chanson « Chouchwel », je parle des matados, des têtêches, des nennen batenm, de choses que nous n’avons pas connues. Mes chansons sont des messages pour que les jeunes se retrouvent, pour ne pas perdre la tradition.

Joseph MONDESIR, le choix de la liberté.
Comment es-tu venu à la musique ?
Bizarrement, je n’ai toujours pas compris, parce qu je suis quelqu’un de très timide. Je ne sais pas comment la musique est venue dans ma vie. Je me rappelle que quand j’avais entre 14 et 16 ans, ma grand-mère avait un phonographe : on mettait un disque à 78 tours et on tournait une manivelle, mais elle ne le sortait de son armoire que pour les grandes fêtes, Pâques, Noël et mardi gras pendant le carnaval. Elle avait 5 ou 6 disques, Tino Rossi et d’autres du même genre, c’est là que j’ai compris que la musique était en moi. Lorsqu’elle ne voulait pas que j’aille traîner, elle me disait :"Si ou byen travay, mwen ka mété phono a dèro", alors je travaillais bien à l’école, je faisais tout à la maison et les après-midi, elle sortait le phono. Et un jour, pendant la fête de Cayenne, les copains qui venaient chez moi et qui savaient que j’aimais chanter, ont donné mon nom à M. Prévost, qui était animateur présentateur, pour le radio-crochet. J’ai donc entendu mon nom et les copains m’ont poussé à y aller, c’est comme cela que j’ai commencé à chanter.

Es-tu auteur et compositeur de tes chansons ?

Je suis auteur compositeur. La première chanson que j’ai écrite, c’est « Venez à nous », avec Germain BARBE et les Vautours en 1964, "Mes copains, mes copines, venez tous aujourd’hui…". Ma deuxième compositition, c’est « St-Laurent » : "Mo loin di to mé mo pé ké pé blié to…", et c’est parti comme ça. C’était souvent de petites compositions qui n’avaient pas beaucoup de paroles. La dernière chanson que j’ai écrite avec Cornélia BIRBA, c’est « Chouchwel », avec Pierre SERVIN, parce que je ne connaissais pas l’histoire des matados, des têtêches, …ect. J’ai trouvé la mélodie, et puis Cornélia m’a donné son coup de plume, M. SERVIN nous a aidés et ça a donné « Chouchwel », mais j’ai toujours composé seul.

Joseph MONDESIR, le choix de la liberté.
Parle-nous de ta carrière musicale, des gens avec qui tu as joué et ceux avec qui tu travailles ?
Je suis un artiste qui bouge avec plusieurs musiciens, je n’ai de contrat avec quiconque et je suis à la disposition des jeunes, des gens qui veulent travailler avec moi. Depuis quelques mois, depuis le mois de janvier, j’ai commencé à travailler avec l’orchestre qui a joué avec moi hier soir, « Les Graj'karo » parce que je me suis rendu compte que le play-back, c’est bien beau, c’est rapide mais quand tu as un orchestre qui travaille avec toi, qui interprète tes morceaux exactement comme il le faut, il vaut mieux rester avec lui. Donc je travaille mes compositions avec « Les Graj'karo », je bouge avec eux et nous allons peut-être quitter Cayenne pendant les vacances parce que j’ai un contrat sur Paris. Pas mal de musiciens ne savent pas encore si ils pourront bouger, vu leur travail, mais en principe nous avons ce contrat pour le mois d’août.
Sinon, j’ai joué avec plusieurs orchestres à Cayenne mais je ne vais pas les citer pour ne pas en oublier.

Combien d’albums as-tu à ton actif ?
Pour le moment, j’ai sorti 7 albums.

Lequel a fait ton succès ?
Ah ! Ca, c’est une colle ! Je ne veux pas trop me vanter, mais j’aime tous mes morceaux. A chaque album, je fais 3500 CD, juste pour la Guyane car je ne fais pas de promotion ailleurs, et en trois ou quatre semaines, tout est vendu.
Je crois que celui qui a le plus marqué les gens et surtout les jeunes, c’est « Domino » et il y a aussi « Aboubou ». D’ailleurs, au sujet d’«Aboubou », c’est au moment de la venue de Chantal Goya en Guyane que je me suis rendu compte que les enfants attendaient quelque chose de nous, les artistes guyanais. Alors je me suis dit pourquoi ne pas écrire quelque chose pour eux? Je me suis mis à fouiller les bouquins et j’ai trouvé celui de M. Michel LOYER, et M. TINAUT, de St-Laurent m’a donné un grand coup de main pour cette chanson. C’est lui le premier qui m’a raconté l’histoire de Compè Macaque et Compè Lézard. A l’époque je faisais une émission à la radio, « Contes et légendes » et il m’a raconté cette histoire. Quelques semaines plus tard, je l’ai trouvée dans le livre de M. LOYER « Contes et légendes de Guyane », et j’ai écrit « Aboubou ».

Peux-tu nous parler de ton métier d’animateur à la radio RFO ?
J’ai un copain qui s’appelle Serge MATAR, c’est mon coiffeur et il était animateur sur une radio qui s’appelait RAS. Un jour, il m’a invité pour parler de ma carrière et les gens ont commencé à appeler, à participer avec nous, alors Serge m’a proposé de faire une émission sur RAS. Je me suis dit pourquoi pas, et j’ai commencé timidement, c’est parti comme ça. Je faisais une émission en créole guyanais, je racontais des histoires en créole, je faisais venir des personnes âgées pour nous raconter la Guyane d’antan.
A RFO, j’avais ma commère Jacqueline GIFFARD qui a baptisé l’une de mes filles. Comme Régine HORTH partait à la retraite, que Raymond CHARLERY qui faisait des émissions en créole partait aussi, Jacqueline m’a appelé et m’a proposé de venir à RFO car ils avaient absolument besoin d’un créolophone. J’ai donc accepté, ils m’ont montré le travail et ça a commencé doucement. Bien sûr, les gens ont critiqué car ce n’était pas évident de remplacer Régine HORTH, qui avait marqué la Guyane avec son émission, ni Raymond CHARLERY avec son émission « Echos de Guyane », ce n’était pas moi qui allais arriver pour remplacer ces personnes-là ! Mais je suis resté, j’ai tenu le coup, toujours avec les encouragements des personnes âgées, les gens me donnaient des histoires, venaient dans mon émission et finalement, je me suis intégré comme ça. Par contre comme ma grand-mère ne parlait pas le créole « mo di to », moi je le parlais seulement un peu avec les copains. Il me fallait donc apprendre le créole guyanais : alors j’allais chez M. Daniel MASSE, qui n’est plus, et il y avait aussi M. Pierre SERVIN qui me parlait en créole guyanais pour me faire apprendre. Je suis allé chez Madame Floriette METHON ou chez Man Vévé à Mana, j’ai passé comme ça 2 ou 3 mois à apprendre le créole guyanais.

Joseph MONDESIR, le choix de la liberté.
Quels sont tes loisirs ?
Je fais un peu de sport, j’ai des amis qui viennent me chercher et on court. Je suis né en 42 et il faut dire que je suis encore en pleine forme, alors les gens me demandent : "Ki produit to ka mangé ?". Je ne me maquille pas, je me nettoie le visage, je n’aime pas la barbe, j’aime être bien coiffé, j’ai été élevé comme ça et Dieu merci, je garde encore un peu de fraîcheur. Et pourtant, je suis fumeur, mo ka bwè mo ti punch kon tout moun, mais je vis bien ! Jene suis pas quelqu’un qui pleure, je vis librement, sans problème. Bien sûr, j’ai des problèmes comme tout le monde mais ils ne restent pas gravés là, je suis lion et les lions, si tous sont comme moi, on ne reste pas sur un problème.
Je fais partie de l’« Association des jeunes de la Crique » où je suis presqu’animateur et conseiller pour les jeunes. Je suis également avec les jeunes de Mirza, surtout pour le carnaval. Je suis très demandé par les jeunes, je les reçois souvent chez moi pour leur donner des conseils.

Voudrais-tu dire quelque chose aux st-laurentains ?
Tout d’abord, un grand coup de chapeau à la municipalité de St-Laurent du Maroni. Je sais qu’il y a des hauts et des bas, mais c’est l’évolution, il faut que nous acceptions les choses ; il y a des agressions, des vols, mais c’est partout pareil, c’est l’évolution qui le veut, on voulait l’évolution, nous l’avons eue ! Parce qu’avant, on disait :"St-Laurent tro piti, y pa ka évolué !", c’est comme à Cayenne, on voulait l’évolution, il fallait s’attendre à tout ça. Avec l’évolution, les jeunes sont majeurs à 18 ans, cela ne devrait pas être car à 18 ans, on est encore un enfant. A cet âge-là, on prépare un diplôme, un bac, un CAP, mais ensuite on en fait quoi ? Il est accroché au mur de ses parents, on a des diplômes mais on ne peut rien faire. Il faut bouger, aller ailleurs, sur Paris, sur la Martinique pour trouver des débouchés, on ne peut pas vivre chez soi.
Alors, ce que je peux dire, c’est félicitations à la municipalité de St-Laurent, parce qu’à chaque fois que je viens, je suis enchanté de voir l’évolution de ma ville. Donc félicitations aussi aux gens de St-Laurent et ce que je peux dire aux jeunes, c’est "pa imité" parce que " imité ka détenn". Aujourd’hui, je trouve qu’il y a beaucoup trop de laisser aller, le bleu-blanc-rouge nous a mis dans des tracas que nous ne pouvons pas assumer. On fait de notre mieux pour porter le vert-jaune-rouge- soit disant mais on est toujours Français et il faut l’accepter comme ça, c’est dommage !
10 Mai 2005 - écrit par Rédaction


              

Commentaires

1.Posté par Gigi le 11/05/2005 03:13
Salut Tonton Jo
Je suis très heureuse de t'envoyer ton premier commentaire.
Je suis une de tes plus grandes fane. Figure toi qu'à 5 ans à la maternelle Laure POLUS, Madame Winpiou, nous avait fait danser sur ton morceau "la vi danbwa" et depuis toutes tes chansons m'on marquées, surtout "St Laurent". Je pense que tous les St Laurentains devraient être fiers de la commune où il ont vu le jour pour la première fois. Merci pour tout ce que tu fais pour nous et pour la chanson guyanaise. Je vis à Cayenne pour le moment, mais je n'oubli pas d'où je viens et j'en suis fier.
Gros bisou et bonne continuation.
Une admiraatrice.

2.Posté par natacha le 21/06/2005 03:49
salut tonton

3.Posté par LEANDRE Eric le 01/10/2005 17:23
Mon cher parrain j'ai éte sur ton site, et lu ton histoire cela ma vraiment touché.Il ya bien longtemps que nous nous sommes pa s vu comme tu voies je vis a PARIS .Moi aussi je me suis mis a la chanson pas comme bien-sur mais j'aurais aimé chanter comme toi j'espere recevoir une reponse de ta part a tres bientot Mon cher parrain.

4.Posté par Marie le 25/01/2006 17:34
Bonjour cela va peut-etre vous étonez mais je suis une ancienne Mondésir, parce que je porte le nom de ma mère que je n\\\\\\\'ai pas vu depuis 30ans j'en ai 35 fiere de ce nom je cherche ma mère. Et il y a beaucoup de similitude avec votre histoire, ma grand-mère. je me permet de vous le dire parce que je chante et les rues sont similaires aux votres est ce une coïncidence j\\\\\\\'aimerai le croire, mes origines ainsi que mes descendances doivent connaître leur histoire tout comme la votre.Merci de me l\\\\\\\'avoir fait partager
Bien amicalement MARIE

5.Posté par aboubou hakim le 12/02/2006 17:31
salut cela peut etre vous etonez par ce ke je suis algerien et je suis toujour en algerie ,mais j'adore beaucoup joseph qui chante pour la liberté et je souhaite k'un jour je chante comme lui .bonne courage et j'espere recevoir une repense de ta part . amicalement hakim aboubou

6.Posté par sabrina le 15/05/2006 07:21
salut je ve bien etre comme vous ma la vie elle me donne pas comme vous ma vie et dificile et je ve bien un jour je sois comme vous et merci aurvoir voila sabrina

7.Posté par Victor SAMSON le 21/05/2006 13:48
Bonjour,

J'étais à la recherche de chanteurs guyanais et je suis tombé sur ce site. Quelle chance pour pour moi. Je m'explique : je suis originaire de St Laurent (la famille CATTY) et j'habitais rue Marceau. Depuis mon départ de St Laurent, l'eau a coulé sous les ponts, et ton histoire m'a vraiment touché ainsi que mon épouse, originaire également de St Laurent (famille GALAS).
Voilà, je suis Diplomate et travaille actuellement à l'ambassade de France en Suisse, mais je vais bientôt prendre ma retraite. Donc, je te souhaite une bonne continuation et peux-tu me dire si tu as mis tes chansons à disposition de ''Virgin" ou "I-tunes" sur internet. Car c'est un excellent vecteur pour faire connaitre tes chansons aux autres compatriotes un peu partout dans le monde.
Amicalement Cher compatriote
Victor SAMSON

8.Posté par carole le 29/05/2006 14:55
bonjour,
un grand applaudissement pour toi joseph mondésir tes chanson ont toujours mis de la joie dans le coeur de mes soeurs et moi et sa nous fais toujours de bon souvenir grace a tes chansons.Mais il ya une chose qui ma fais plaisir quand j'ai lu le prénom de daniella une de tes filles avec qui j'avais ete en classe a rene barthélémi. on etais bonne copine mais un jour elle a du se rendre en métropole et on ne la plus jamais revue ni elle ni sa soeur mais son souvenir est toujours resté en moi allez savoir pouquoi.

elle en robe beue et sa souer avait la mème en orange je sais maintenant d'ou venait cette gentillesse.
bonne continuation a toi et ta famille aboubouuuuuuuuuuuuuu

9.Posté par kalo le 03/08/2006 13:13
monsieur Mondesir,je suis de st laurent,mais j'ai vecu longtemp à cayenne.mais j'ai toujour une pensee pour ma ville.j e me souviens d'une chanson de vous qui s'apelle //sacree negresse//je la fredonne tout le temps.vous avez chanter avec le groupe de georges Theolade.milles merci pour toutes vos chanssons;merci

10.Posté par Dupuis Colette le 22/11/2006 15:40
Bonjour tonton Jo, je suis deçue car je viens de rentrer en métropole et je n'aie pas reussie a avoir un de vos CD tu me reconnaitras je me suis occupée de ta maman et me voilà rentée au pays avec tellement de beaux souvenirs de la Guyane et de Tonton Jo qui chante si bien, j'aiamis bien les petites fetes ou vous veniez chantez pour nos mamies
Sincères amitiés Colette

11.Posté par cyrille armelle et henri le 12/12/2006 17:52
bonjour tonton ,et oui armelle et henri,merci pour cette belle biographie ça nous a fais très plaisir,,je suis très contente d'avoir trouvèe ton email.
hENRI VA très bien,et continu a chanter le week-end ,chez notre fille BARBARA au resto ,elle c'est mariè en sept avec un GUADELOUPèen.
SYLVIANE CEDIA ,est venue chanter pour le mariage ,le docteur BELLONY
ètais prèsent ,une belle journèe,quand j'aurai ton email, je te ferais parvenir des photos.
Amitiès.bises de nous 2.armelle et henri CYRILLE.























12.Posté par MONDESIR le 25/02/2007 12:07
Bjr Joseph Mondésir. Ta maman était-elle apparentée à mon grand-père Ladislas Mondésir (origine Martinique). Cela me ferait plaisir de bavarder avec toi. En Martinique, j'ai des cousins Mondésir dans la musique.

13.Posté par ARINNE PAWILOWSKI FRANCINE le 05/12/2007 17:48
bonjour tonton Jo

avant tout, je voudrai te remercier pour cet hommage rendu à Emile. Nous avons eu beaucoup d'appels. Transmets a Yvon, Luc Vélinon mes sincères salutations. Pourras tu transmettre à Mr shoutoune la nouvelle. A mon prochain séjour je viendrai personnellement pour te faire une grosse bise . Ce jour , J'ai découvert ta très belle carte de visite félicitation .

troisevènements qui restera gravés dans ma mémoire c'est : ta chanson les copains les copines, le studio de l'ORTF où je venais chanter pour les diverses fetes et Henri Claude avec Yvan Rolus près du piano
Mo ba bo to é a kou nou di

14.Posté par aboubou le 22/01/2008 11:34
je désire contacter tous gens portent le nom de famille : aboubou,

15.Posté par Françoise le 25/06/2009 20:45
Bonjour tonton jo
Je suis Guyanaise et j'habite au Sénégal ça fait très longtemps que je cherche votre musique qui représente à mes yeux la Guyane. Vos chansons ont berçé mon enfance. j'aurais aimé trouvé "la vi danbwa" pour le faire connaitre à mes enfants.
de plus j'ai adoré lire votre Interview ça ma rappeler plein de souvenir et les petits mots créole "ouawwww" tout ça me rend nostalgique.
je vous souhaite tout plein de bonne chose. (j'ai été agréablement surprise de tombé sur votre site)
à bientôt

16.Posté par aboubou le 01/08/2009 14:23
je désire contacter tous gens portent le nom de famille : aboubou

17.Posté par ADéma léonce Eugéne connue sur joseph le 24/01/2010 05:50
salut ,jojo c'est trés bien ce que tu entreprends , pour les jeunes guyanais il faut déja q'uils comprennes le monde appartient a ce lui qui ce léve tot je suit de la guyane de la famille marie joseph et mes potes la familles chicaté alors je te souhaite une année plein de bonne choses et aussia tout le mondes que je connait

18.Posté par COMMISSION FEDERALE DES BOURSES ETRANGERES (CFBE-SUISSE) le 22/05/2015 09:03
PAR L'INTERMEDIAIRE DE LA COMMISSION FEDERALE DES BOURSES ETRANGERES (CFBE-SUISSE) , LE SECRETARIAT D'ETAT A L'ETUDE ET A LA RECHERCHE DE LA CONFEDERATION LANCE UN APPEL A LA CANDIDATURE POUR 500 BOURSES D'ETUDES SUISSES AU TITRE DE L'ANNEE ACADEMIQUE 2015 - 2016 CES BOURSES SONT DESTINEES AUX RESSORTISSANTS DES PAYS
DE LA CATEGORIE A
(pays industrialisés européens, et extra-européens)
ET CEUX DES PAYS DE LA CATEGORIE B
( pays en developpement, du tiers monde et extra - européens).
ELLES DOIVENT LEUR PERMETTRE DE POURSUIVRE LEURS ETUDES, DE PARFAIRE LEURS CONNAISSANCES POUR LES TRAVAUX DE RECHERCHES DANS LES DOMAINES AUXQUELS LES UNIVERSITES SUISSES ACCORDENT UNE ATTENTION PARTICULIERE.
SPECIFICITE DE LA BOURSE
- PAR L'OCTROI DES 500 BOURSES ETUDES EMPLOIS, LA CONFEDERATION SUISSE ENTEND FACILITER L'IMMIGRATION AUX PERSONNES DESIREUSES DE POURSUIVRE LEURS ETUDES ET D'OBTENIR DES DIPLOMES D'ETAT SUISSE.
- LES CANDIDATS RETENUS AU TERME DE LA SELECTION DE CANDIDATURES SERONT INSERES OUTRE LEUR ETUDE DANS LES SECTEURS SENSIBLES DE LA VIE ECONOMIQUE ET SOCIALE DE LA SUISSE :
( santé, droit, diplomatie, communication,finance, énergie, industrie, transport, agriculture..).
CETTE OPTION DE LA CONFEDERATION SUISSE VISE A DONNER UNE APTITUDE PROFESSIONNELLE AUX BOURSIERS POUR POUVOIR TRAVAILLER S'ILS LE DESIRENT EN SUISSE A LA FIN DE LEUR FORMATION.
DUREE DE LA BOURSE
LES BOURSES COUVRENT LA PERIODE D'UN CYCLE DE FORMATION OU AU MAXIMUM SIX (06) SEMESTRES .
FRAIS DE VOYAGE
LES BILLETS D'AVION ALLER-RETOUR ( PAYS DE PROVENANCE -GENEVE) , SONT PRIS EN CHARGE PAR LA COMMISSION FEDERALE DES BOURSES ETRANGERES.
CONDITIONS PREALABLES A LA CANDIDATURE
EN REGLE GENERALE, LES CANDIDATS AUX BOURSES ETRANGERES SUISSES DOIVENT:
- AVOIR AU MAXIMUM 18 ANS a 60 ANS ;
- COMPRENDRE ET PARLER CORRECTEMENT L'UNE DES LANGUES D'ENSEIGNEMENT EN SUISSE
( ESPAGNOL, ALLEMAND, ANGLAIS, ITALIE, FRANCAIS) ;
- AVOIR UN DIPLOME EQUIVALENT AU BREVET D'ETUDE DE PREMIER CYCLE D'ENSEIGNEMENT, AU BACCALAUREAT OU AU BREVET D'APTITUDE PROFESSIONELLE DES PAYS DE L'UNION EUROPEENNE.
PROCEDURE DE SELECTION
- RETIRER AUPRES DE LA COMMISSION FEDERALE DES BOURSES ETRANGERES SUISSEs(CFBES)LE FORMULAIRE DE DEMANDE DE
BOURSE VIA
A LEUR ADRESSE EMAIL: lesdre1234@gmail.com
Masquer l'historique des mails
- REMPLIR ET ENVOYER PAR PIECE JOINTE LE FORMULAIRE.
AVANT LA DATE LIMITE DE DEPÖT DES DOSSIERS
LE PRESIDENT DE LA COMMISSION FEDERALE
DES BOURSES ETRANGERES SUISSES

19.Posté par laurent.gandro le 18/08/2017 14:37
Madame et Monsieur;

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Merci

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