Saint-Laurent du Maroni

La schizophrénie

La schizophrénie est une maladie du cerveau. Ce n’est pas une maladie de l’âme, ni un manque de volonté, ni une double personnalité (maladie très rare à laquelle on a longtemps et faussement associé la schizophrénie), mais bien un « défaut » de certains circuits neuronaux du cerveau.


QUELLES SONT LES CAUSES ?

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Anomalie génétique. Environ 50 % des cas de schizophrénie résultent d’une anomalie génétique, donc héréditaire, affectant le développement de l’hippocampe pendant la grossesse. L’hippocampe est cette partie du cerveau qui permet notamment de moduler les émotions (c’est-à-dire de ressentir les émotions appropriées dans des situations variées : avoir de la peine lors d’un deuil) et d’emmagasiner la mémoire à moyen terme (par exemple, se souvenir qu’une personne nous a téléphoné le matin et qu’il faut la rappeler après le souper).

Les risques de développer la schizophrénie sont de :

5 % si on a un proche parent qui en souffre (oncle, cousin, grand-parent) ;
10 % s’il s’agit de la mère, du père, d’un frère ou d’une sœur ;
33 % si les deux parents sont atteints ;
Chez les jumeaux identiques, l’un aura 50 % (et non 100 %) de risque de devenir schizophrène si l’autre a la maladie (ce qui démontre l’importance de l’aspect génétique, mais aussi l’influence de l’environnement).

Problème durant la grossesse ou l’accouchement. Les chercheurs savent maintenant que, dans environ 50 % des cas, un problème survenu entre le troisième mois et le sixième mois de la grossesse (infection chez la mère, ne serait-ce qu’une grippe, abus de drogue ou d’alcool, ou malnutrition sévère) ou à l’accouchement (naissance difficile, manque de tonus du bébé) risque de causer une lésion au cerveau — non détectable — et d’empêcher le développement normal de l’hippocampe.

Mauvaise connexion cérébrale. L’enfant né avec une lésion à l’hippocampe grandit sans problème jusqu’à l’adolescence. À cette période, une connexion, normale chez tous les humains, se fait entre l’hippocampe et les lobes frontaux. Ces derniers ont notamment pour fonction de donner la capacité de reconnaître les besoins d’autrui et de planifier à long terme. Comme l’hippocampe est « défectueux », la connexion se fait sur un mauvais circuit et « endommage » les lobes frontaux, causant ce qu’on appelle une hypofrontalité. C’est là qu’apparaissent les symptômes annonciateurs et persistants de la maladie.

acteurs déclenchants. Une lésion à l’hippocampe ne dégénérera pas nécessairement en schizophrénie, facteur génétique ou pas. L’environnement a une influence véritable et certains éléments provoquent, chez un adolescent dont le cerveau est plus vulnérable à la psychose, l’apparition des symptômes aigus de la maladie : la consommation de drogues, des émotions trop intenses (agressivité, colère, hostilité, critiques, joie, rapprochement affectif) ou une accumulation de stress (déménagement, adaptation à l’école, examens difficiles, nouveaux amis, rupture amoureuse, etc.).


QUAND CONSULTER ?

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Le comportement de votre adolescent est inquiétant (il se retire dans sa chambre, cesse de voir ses amis, délaisse l’école, ne s’intéresse plus à ses activités, etc.).
Un de vos proches agit bizarrement (hallucinations, délires, gestes aberrants, etc.).
Vous constatez une rechute après arrêt ou diminution de la médication.

QUE SE PASSE-T-IL LORS DE L’EXAMEN ?

Pour diagnostiquer la schizophrénie, le médecin doit rencontrer l’adolescent et ses parents. Il pose un grand nombre de questions afin d’obtenir une description exacte des symptômes. Actuellement, il n’existe aucun autre examen qui permette de confirmer le diagnostic (ni analyse de sang, ni rayons X, ni scanner du cerveau, etc.).

Cependant, des neurospychologues peuvent préciser les troubles cognitifs par une série de tests spécialisés (ces tests sont très utiles pour comprendre et traiter la schizophrénie).

Il y a habituellement hospitalisation, en moyenne pendant un mois, mais qui peut aller jusqu’à trois mois. On entreprend alors le traitement pharmaceutique et la réadaptation (lorsque l’établissement offre ce service). Par contre, s’il s’agit d’une consultation en clinique externe, le médecin fait une réévaluation des symptômes et prescrit à nouveau des médicaments.

QUEL EST LE TRAITEMENT ?

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Les antipsychotiques constituent le traitement pharmaceutique moderne. Ces médicaments ont la propriété d’atténuer les symptômes les plus aigus (hallucinations, délires, bizarreries de comportement, langage incohérent) en cinq ou six semaines. Les nouveaux antipsychotiques provoquent rarement les tremblements et la sédation (assoupissement) qu’on observait fréquemment avec les anciens (Haldol, Moditen, Largactil, etc.). Par contre, ils entraînent fréquemment un gain de poids variable.

En outre, le médecin « prescrit » un programme de réadaptation aux patients schizophrènes, s’il est disponible dans leur région. Cela leur permet d’apprendre la résolution de problèmes, les habilités sociales, la gestion des émotions, etc. On aide ainsi la personne à s’occuper d’elle-même et à réintégrer le marché du travail ou des études. Bref, à devenir la plus fonctionnelle possible.

Les troubles cognitifs (troubles d’attention, problèmes de concentration, etc.) et les symptômes négatifs (incapacité à s’exprimer, perte du plaisir et de la volonté, etc.) sont cependant persistants et difficiles à améliorer ; ils nécessitent une participation régulière du patient à son programme de réadaptation, s’il en a un. Donc, avec une médication seulement, la personne schizophrène reste une personne renfermée, ralentie dans ses activités.

Dans 15 % à 20 % des cas, la médication entraîne une guérison de la maladie, c’est-à-dire que le psychiatre peut réduire peu à peu les médicaments si les symptômes aigus ont complètement disparu après un an de traitement. La personne peut donc arrêter de prendre ses antipsychotiques et n’a plus aucun symptôme aigu. Malheureusement, les médecins ne peuvent prévoir qui bénéfiera d’une telle guérison. Néanmoins, certains symptômes négatifs et troubles cognitifs risquent de demeurer, surtout s’il n’y a pas de réadaptation afin de récupérer le fonctionnement optimal.

Dans 80 % des cas, les symptômes aigus réapparaissent graduellement à mesure que l’on diminue la médication. Mais sou-vent, il suffit d’augmenter à nouveau le médicament, sans avoir à recourir à une hospitalisation. Cela signifie que la majorité des personnes schizophrènes doivent continuer la médication une grande partie de leur vie. Toutefois, les médecins observent que la maladie disparaît toute seule, vers les 45 ans, chez la moitié d’entre eux. La schizophrénie est donc une maladie qui a tendance à s’améliorer toute seule, surtout si un traitement efficace (médicament et réadapation) est suivi. Il peut quand même parfois persister quelques symptômes négatifs.

Finalement, entre 5 % à 10 % des personnes restent très handicapées, ont besoin de médicaments toute leur vie et doivent vivre en milieu surveillé, étant incapables de prendre soin d’elles-mêmes. Mais la plupart d’entre elles peuvent récupérer suffisamment pour mener une existence tranquille hors de l’hôpital. Avec une supervision adaptée à leurs besoins, elles peuvent s’occuper de leurs affaires correctement et avoir quelques activités valorisantes, à condition de ne pas trop subir de pression de performance.

CONSEILS PRATIQUES

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Pendant l’adolescence, être vigilant. Si vous constatez que votre adolescent s’isole, a de plus en plus de difficultés à l’école, délaisse ses amis et ses activités, bref, si vous voyez qu’il change de semaine en semaine, ouvrez l’œil. Il peut s’agir d’une peine d’amour, d’une dépression ou d’un problème de drogues, entre autres, mais peut-être aussi de symptômes annonciateurs de la schizophrénie. Si cela fait quelques mois qu’il passe tout son temps dans sa chambre, il est temps de consulter. Encore plus s’il agit bizarrement ou s’il parle de façon incohérente, s’il entend des voix, s’il craint d’être espionné, etc.

Choisir les bons mots. Vous le savez, les adolescents sont très susceptibles. Pour amener le vôtre à voir le médecin, allez-y en douceur. Si vous lui dites « Viens, on va chez le docteur, tu es malade, tu es fou », vous le braquerez et il sera difficile d’obtenir sa confiance par la suite. Dites plutôt : « J’ai remarqué que tu as beaucoup changé et que tu as l’air malheureux. J’ai l’impression que cela cache un tourment, une inquiétude et il y a des gens qui peuvent t’aider à surmonter cela. Allons voir notre médecin de famille. »

Prendre les grands moyens. Votre adolescent refuse de consulter un médecin et sombre de plus en plus ? Un recours existe, désagréable il est vrai, mais qui constitue parfois la seule chance de diagnostic et de traitement. C’est l’ordonnance d’examen psychiatrique d’un tribunal. En désespoir de cause, vous pouvez soumettre le problème à un juge (en indiquant les comportements anormaux notés chez votre jeune, en soulignant qu’il s’agit probablement d’une maladie qui peut être dangereuse pour lui ou pour autrui, et que votre enfant refuse de se faire soigner). Le juge peut ordonner que votre adolescent soit amené à l’hôpital afin qu’un psychiatre puisse poser un diagnostic et proposer un traitement. Dans 90 % des cas où le psychiatre diagnostique une schizophrénie, une hospitalisation est probable (qui dure en moyenne un mois) en vue d’amorcer un traitement qui se prolongera en clinique externe.

Surveiller la fidélité au traitement. Lorsque l’adolescent revient à la maison, il est primordial qu’il poursuive sa médication pendant environ un an après la disparition complète des symptômes aigus, tel que prescrit par le médecin. S’il cesse prématurément, les risques de rechute sont de l’ordre de 80 % après un premier épisode de symptômes aigus. Essayez de le persuader de continuer. Vous ne serez pas seul : les schizophrènes sont régulièrement suivis par des professionnels qui veillent, eux aussi, à ce que le traitement soit bien observé. Il faut aussi motiver le jeune à poursuivre son programme de réadaptation, le cas échéant.

Recourir aux tribunaux pour obliger la poursuite du traitement. Votre adolescent ne veut plus prendre sa médication et vous n’arrivez pas à le faire changer d’idée ? Un membre adulte de votre famille est schizophrène et a cessé de prendre ses médicaments sans l’avis de son médecin ? Dans certains cas extrêmes, comportant des risques de rechute dangereuse, un psychiatre pourrait demander une ordonnance de traitement (seul un psychiatre peut entreprendre cette démarche). Il faut pouvoir faire la preuve devant le juge que la personne malade peut être dangereuse pour les autres ou pour elle-même si elle interrompt sa médication. Sinon, peu de juges obligeront une personne à poursuivre un traitement prolongé contre sa propre volonté.

Continuer sa vie. Cela peut sembler difficile, mais il importe que vous poursuiviez votre propre existence. Vous ne devez pas sacrifier votre vie de couple et votre vie personnelle. Vous avez besoin de cet équilibre pour rester fort face à la maladie et pour vous occuper de vos autres enfants.

Laisser le jeune schizophrène vivre sa vie. Arrivé à l’âge de 20-25 ans, il est normal de quitter la maison, même si l’on est schizophrène. Il existe un grand nombre d’hébergements supervisés et adaptés au niveau de chacun (résidences d’accueil, foyers de groupe, appartements avec supervision de professionnels, par exemple). Votre jeune doit apprendre à devenir le plus autonome possible ; il pourra peut-être même trouver un travail à temps partiel qui répond à ses besoins et capacités.

Source (06/09/2001) : http://www.e-sante.fr

SCHIZOPHReNIE.doc SCHIZOPHRÉNIE.doc  (23 Ko)

20 Décembre 2004 - écrit par Rédaction


              

Commentaires
Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

46.Posté par chris le 30/12/2012 19:31
Mon frère est malade depuis près de 12 ans. Il a consommé beaucoup d'alcool et du cannabis dans les premières années de la maladie. Il n'a jamais voulu se soigner, pour lui il n'a aucun problème. Aujourd hui il a 30 ans, il n'a jamais travaillé, il reste toute la journée a la maison. S'est révoltant de se sentir impuissant, mes parents vivent un cauchemar au quotidien et on ne peut pas le forcer a se soigner. Le medecin nous dit qu il n'est pas dangereux ! Ma mère déprime et est sous traitement depuis longtemps. Que faire pour lui ?

45.Posté par dom le 30/09/2012 14:58
a fifi trois a quatre mois faut pas qu il arrete

44.Posté par fifi le 11/09/2012 12:38
mon fils a arrêter son traitement il m'a dit juste un mot "j'ai rien" j'aimerai le croire et ne pas revivre son délire et son hospitalisation;c'est vrai qu'il est bien il a toujours était très gentil; il travaille voit des amis fait même du théâtre combien de temps il nous reste avant que cela revienne;.; est ce que je veux y croire moi aussi?qui peut me le dire, j'ai si peur pour lui.

43.Posté par CHRISNACH le 13/06/2012 22:52
ON FAIT QUOI QUAND DES POMPIERS DIT PROFESSIONNELS EMBARQUE UNE FEMME SKYSOPHRENE, LE FRPPE ET L'INSULTE. MOI ENTANT QUE ANCIENS LEGIONNAIRE CES BATRD LA JE LEUR MES UNE BALLE DANS LA NUQUE. IL S AGIT DES POMPIER DE NIMES. ET LE PREMIER QUI VEUT REPONDRE A MES ECRIE J ATTEND BONNE NUIT !!!!!!!

42.Posté par LE RISPERDAL C EST A VIE. le 26/05/2012 22:06
je fais des injections de risperdal consta depuis 3 ans,et au fil des années mes bilans sanguins se déteriorent,derniére prise de sang catastrophique,triglycérides a 6 au lieu de 1.7 max,cholesterol trés élevé,bon cholesterol proche de 0 trés bas prise de poids constante.Mon psychiatre prescripteur ( suite à une HDT ABUSIVE) me dit qu'il n'est pas médecin mon medecin traitant me renvoye vers mon psychiatre en disant que les resultats sont trés trés mauvais ert qu'il faut changer,mon psychiatre me dit qu'il ne peut arreter le risperdal,les hopitaux publics aux urgences ils me font comprendre qu'il ne peuvent pas me soigner et me conseillent de m'orienter vers l'hopital psychiatrique de mon secteur...AIDEZ-MOI SVP ILS SONT ENTRAIN DE M'ASSASSINER .

41.Posté par couturier le 17/05/2012 12:22
il y a 12 ans que je prend des neuroleptiques suite a une depression psychotiques et aujourd'hui je suis sous risperdal 50mg.ce traitement m'empeche d'avoir des idees destructibles mais ce qui me derange c cette impressions de ne pas pense ni de me sentir moi meme comme si quelque chose me dirige quelque soit mes actes.ce que je voudrais savoir c comment arreter ce traitement sans risque de rechute et arreter les traitements psycotiques. ce que je souhaiterais c retrouver les sensations et mes pensee. QUI PEUT M'AIDER A ME RETROUVER

40.Posté par Emmakari le 28/04/2012 07:46 (depuis mobile)
Suite a une bouffée délirante en juillet 2011 j ss en dépression grave j prends abilif15mg atarax50 et noctamide et j ne dors pas j ai tt perdu mon travail l homme de ma vie et ma fille cmt se sortir de cette sale maladie

39.Posté par céline le 28/02/2012 18:15
Pourquoi vouloir vous en débarrasser ainsi, aidez les autres, certe pour aider quelqu'un , il faut prendre des risques, mettre sa tranquillité en danger, quitte à faire un deuil sur son bien être, mais vous seriez aimez de dieu, car tout n'est qu'épreuves dans la vie.... la vie terrestre n'est qu'épreuves, dans les moments difficiles réfugiés vous au près de dieu.... il n'abandonne jamais personne, mais VOUS NON PLUS N'ABANDONNEZ PAS, mais aidez!!!! Il faut aider ceux qui ne peuvent le faire eux mêmes et comme on dit "Aider le blessé et le faible, c’est ce qui différencie l’homme de l’animal" si vous devez souffrir, souffrez tous ensemble, c'est comme ça la vie

38.Posté par java le 28/12/2011 19:10 (depuis mobile)
slt j aimerai savoir s il ya qlqu'un qui connai un schizo qui dit comuniquer avec les gens du dehors tout en etant chez lui?

37.Posté par lilou le 02/11/2011 12:38
bjr, j'ai vécu 3 mois avec un homme qui m'a fait connaitre des moments merveilleux nous avions deja des projet il voulai me faire un enfant...mais suite a une dispute il est devenu quelqu'un d'autre et ce n'etait pas la premiere fois...il devené quelqu'un d'extremement froid et mechant presque violant...lui si doux est sensible en temps normal...il m'a mise a ma porte sans aucune pitié...il s'est ensuite escuser 2 jours plus tard m'expliquer qu'il pensé etre skyzophrène....il dit ce sentir vide et ne plus m'aimer depuis sa crise..il dit etre parano ect...j'aimerai l'aider mais il ne veu pas...j'aimerai comprendre je l'aime vraiment...je garde espoir que sa crise passe et qu'il retrouve ses sentiments...mais est ce possible?

36.Posté par lilia le 18/05/2011 09:07
bjr a tous,j ai vecu plus d un an avec un skysophéne il me fesai d crise a peu pre tou les 2 jour ,ms il a su me rendre heureuse malgrai tou !!!j ai gardé contacte avec lui ms il met impossible d essayé de lui faire comprendre ke je l aime et kil est tou pour moi!!!il doute de mon amour et de ma fidélité alor il va voir ailleur et me trompe a tou va!!!pouvez vous me conseillé svp.

35.Posté par Magda le 13/03/2011 15:20 (depuis mobile)
Mon conjoint est un homme formidable qui me comble de bonheur.Mais il est skyzophrene depuis plus de 10ans et fais rechute sur rechute depuis 2 ans que je suis avec lui il ma fais 3 crise lors de la dernière il est sorti de l hôpital au bout de 1semaine alors que d\' habitude le séjour dure 3 semaine minimum depuis ça sorti il n\'a pas accepter qu il était en crise et est rester dans sont trip il fume des pétards a longueur de journée picole comme un gamin de 15ans et oubli c médoc la il vie actuelment chez c parents ça mère me dit qu il a besoin d\' une nouvel hospitalisation mais personne ne fais rien
Est peur que mon ami ne revienne pas qu il se retrouve entourer que de toxico et qu il tourne mal mon ami a 28 ans et les pieds sur terre je le reconnait plus c parent non plus mais il font rien

34.Posté par Magda le 13/03/2011 13:43 (depuis mobile)
Mon conjoint est un homme formidable qui me comble de bonheur.Mais il est skyzophrene depuis plus de 10ans et fais rechute sur rechute depuis 2 ans que je suis avec lui il ma fais 3 crise lors de la dernière il est sorti de l hôpital au bout de 1semaine alors que d' habitude le séjour dure 3 semaine minimum depuis ça sorti il n'a pas accepter qu il était en crise et est rester dans sont trip il fume des pétards a longueur de journée picole comme un gamin de 15ans et oubli c médoc la il vie actuelment chez c parents ça mère me dit qu il a besoin d' une nouvel hospitalisation mais personne ne fais rien
Est peur que mon ami ne revienne pas qu il se retrouve entourer que de toxico et qu il tourne mal mon ami a 28 ans et les pieds sur terre je le reconnait plus c parent non plus mais il font rien

33.Posté par Mat le 13/03/2011 12:45
Sébastien,
Tu te rends compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas, et ça c'est presque génial je dirais, car tu peux aller consulter, tu peux accepter de faire la démarche de te soigner. C'est une des étapes les plus difficiles dans cette maladie. Je donnerai n'importe quoi pour voir mon petit frère se soigner, car je l'aime beaucoup, et je voudrais le retrouver tel qu'il était. Il refuse catégoriquement de reconnaitre qu'il est malade. Comment le pourrait-il d'ailleurs?
En plus de pouvoir te faire du mal, tu peux en faire autour de toi, à ta famille, cela peut-être même tragique, alors ne laisse pas cette maladie te détruire, vous détruire.
Tu devrais pouvoir trouver de l'aide pour te soigner, alors ne te pose plus de question et vas-y.

32.Posté par sebastien le 12/03/2011 23:32
bonjour cela fait 3 ans que sa dure et au fond de moi j'ai l'impression qui li a une bete... des fois je suis lus moi meme ( meme si je fait rien e mal parfois a se que l'on me dit ) je me souvient strictement de rien sa fait apeut pres 7 an mais j'ai remarquer moi meme tout sa il i a 3 ans et l'année dernier j'ai u je ses pas quoi j'ai faillit faire une grosse grosse betise mis mais parent en danger ( je boit pas fume pa me drogue pa ) donc je n'ose pas aller voir de médecin n'i de psy car je n'en et pas les moiyen et j'ose pas en parler a mais parent mais je me sens de plus en plus refermer comme si j'etait dans une bul enfin ses compliquer et j'aimerais savoir si vous pouvait m'aider a savoir ceux qui cloche... car comme je vous et dit j'ai vrement faillit faire une grosse betise inconsciament et cela parter de je ses pas quoi car tout aller bien a ceux que mon pere ma dit... il fait dans les 120 kilo et je les maitriser de 2 doit il pouvait plus bouger d'apres ma famille.. et je le savais meme pas.. enfin bref sa me fait de plus en plus peur tout sa...

31.Posté par dellamonica le 23/07/2010 17:09
bonjour,
je suis malade depuis plusieurs années. Parfois; cela a été très difficile. Pourtant; avec un traitement adapté, si on a la chance qu il marche, on peut avoir une vie tout a fait normal. Mais il faut prendre le traitement, sinon les gros problemes reviennent............

30.Posté par jean christophe le 20/07/2010 15:28
be la schizophrenie est une salle maladie on crois la vaincre mais elle resurgit d un coup et fait tres mal je croyait l avoir vaincu quad elle est tombemalade je metait ma main sur sa tete et lui deversait plein d amour le soir dansle lit je sentait que sa lui fesait du bien je rever que je prenait lemal en moi c est avec de l amour que jel ai guerie faite sortir de sa boufee delirante elle redevient femme et repart est ce ca mon destin soufrir elle revient en principe mais la j ai peur cela fait 11mois ce coup ci j ai pris cher c a etait un dur hivert mais maintenant avec le recul je ne peut pas mettre toute la faute sur elle on a tous des tort elle a ledroit d etre heureuse et je lui souhaite meme si je pense a elle tout lesjours

29.Posté par manomelo le 20/07/2010 14:33
bonjour je sui avec mon ami depui 5mois jusqu a presan sa aller mai voila depui quel que jour je ne le compren plu il passe c journer cher lui seul ou des foi il va etre enerver et va voiloir taper la terre entiere et un car d heur apre il va passer en eta de larme je pence kil et schizophéne je l aime vraimen et je sera toujour la mai j ai_merai savoir si cela pe devenir dangeureux pour notre famille et norte avenire

28.Posté par Minimi le 23/03/2010 10:09
Salut,

ca fait du mal d'accepter que celui qu'on aime est quelqu'un d'autre ou n'est plus celui qu'on a aime. A quoi bon s'accrocher si c'est pour se faire autant de mal? Pourquoi ne pas le/la laisser vivre sa vie. Son choix de voir ailleurs fait egalement partie de sa vie.
Ne vous gacher pas la votre et ouvrez-vous a une autre relation, qui vous apportera plus de bien que de vous accrocher a une illusion/un passe - aussi beau/belle soit-elle/il.

Je sais qu'il est plus facile de dire/ecrire que de le faire. La rationnalite est souvent peu compatible avec les sentiments et les emotions...

Laissez-vous aussi une chance de refaire votre vie. Le temps passe tellement vite, votre temps est precieux, votre bonheur l'est tout autant.

Boujoux,
Minimi

27.Posté par Morgane le 22/03/2010 16:07
Bonsoir Jean christophe. Je ressens tellement ta douleur. J ai juste 17ans et cela faisait un an que j etais avec mon copain, un garçon fantastique qui m a fait redecouvrir le monde .Je suis maintnant preque sure qu il est schizo. nous nous sommes separés il y a une semaine car notre relation n etait que dispute. En effet il passe son temps a me reprocher milles et uns defauts infondés, milles insultes et infidelités repetees. Il ne se rend pas compte de la maniere dont il me detruit chaque jour. Maintenant c est trop dur, je porte la maladie sur mon dos chaque matin, deplus je le vois tous les jours au lycée avec la fille avec qui il me trompe chaque fois... et cette image m est inssuportable... Par ailleurs il me manques atrocement et je l aime vraiment. Je suis perdue, seule, personne ne voit rien et surtout pas lui.

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