Saint-Laurent du Maroni

Le collectif des enseignants non titulaires veut se faire entendre.

Créé récemment dans le but de rassembler et faire entendre les voix de tous les enseignants non titulaires du département, un collectif d’enseignants non titulaire a demandé une audience au Recteur de l’académie afin de lui transmettre leurs doléances.


Le collectif des enseignants non titulaires veut se faire entendre.
Inquiets et mécontents de la précarité de leur situation, les enseignants non titulaires de Guyane du 1er et du 2nd degré se sont réunis dans un collectif afin de mieux se faire entendre de leur hiérarchie, et particulièrement du Recteur, M. jean Michel BLANQUER, auquel ils ont demandé une audience.
Dans la lettre qu’ils lui ont adressée, ils constatent que « leur situation de grande précarité est pénalisante pour leur équilibre personnel, leur vie familiale, leur insertion sociale, leur efficacité professionnelle, la nécessaire stabilité des équipes éducatives et la réussite de la jeunesse scolarisée de Guyane ». « De ce fait, » poursuivent-ils, « dans cette continuelle situation quantitative, spécifique à la Guyane, nous ne bénéficions d’aucune perspective conséquente et adéquate de validation, de qualification et d’intégration ».


Le collectif des enseignants non titulaires veut se faire entendre.
Le collectif espère obtenir cette rencontre avec le Recteur, au cours de laquelle il lui fera part d’un certain nombre de revendications « afin de négocier des mesures légitimes pour sortir de la précarité », parmi lesquelles :

- la garantie de réemploi,
- la mise en place de dispositifs conséquents de validation, qualification, intégration,
- sur poste vacant, le maintien dans le même établissement d’une année sur l’autre dans l’intérêt de tous,
- le déroulement des épreuves orales du CAPES aux Antilles-Guyane et non plus uniquement en métropole,
- lors d’affectation sur les sites isolés, la prise en compte de la situation familiale,
- le renforcement des dispositifs de formation : dans le 1er degré, même droit d’accès aux stages pour tous – dans le 2nd degré, élargir la formation à d’autres disciplines (lettres, anglais…)
- le remboursements des frais de déplacements pour les collègues brigades,
- la clarification de la base de calcul des salaires et l’alignement du 1er et 2nd degré à diplôme égal.

6 Juin 2006


              






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