Saint-Laurent du Maroni

Le sous-préfet agressé dans les toilettes du Moonlight

CAYENNE. Les faits et gestes des militaires en boîte de nuit alimentent souvent les discussions de bistrots, le lundi, à Cayenne. En voilà une qui est restée plus discrète. Et pour cause, l'une des victimes, ancien militaire est désormais... le sous-préfet de Saint-Laurent du Maroni : dans la nuit de samedi à dimanche, Hamel-Francis Mekachera s'est pris un coup de poing à la tête dans les toilettes du Moonlight.


Le sous-préfet agressé dans les toilettes du Moonlight
Ce samedi soir, Hamel-Francis Mekachera part danser au Moonlight, boîte de nuit de la cité Grant, à Cayenne. Au cours de la soirée, il se rend aux toilettes. Il y croise un clubeur éméché et bruyant. Il lui demande de se calmer. Le ton monte. Un acolyte du gueulard arrive. Il frappe le sous-préfet à la tête et l'empêche de sortir des toilettes.

Hamel-Francis Mekachera réussit à alerter un vigile, en ouvrant la porte ou en criant, selon différents témoignages. Une responsable de la boîte arrive. Elle installe la victime dans un bureau. Le patron arrive à son tour, tente de calmer les choses. Le sous-préfet insiste toutefois pour alerter la police. Des patrouilles de la brigade anticriminalité arrivent et arrêtent les deux fauteurs de trouble, deux militaires du 9e Régiment d'infanterie de marine (9e Rima). Les enquêteurs recueillent la plainte du sous-préfet, fils d'un exsecrétaire d'État aux Anciens Combattants.

Les deux militaires sont placés en cellule de dégrisement. Le premier ressort libre dans l'après-midi de dimanche. L'autre, suspecté d'avoir donné le coup de poing, voit sa garde à vue prolongée par le parquet. Le but est de vérifier plusieurs points, grâce notamment aux enregistrements vidéo de la piste de danse de la discothèque. Les images permettent de visualiser la sortie des toilettes par les trois protagonistes. L'hypothèse d'une provocation par le sous-préfet est écartée.

Finalement, Hamel-Francis Mekachera retire sa plainte. Son agresseur présumé lui, est toutefois présenté, lundi après-midi. Le parquet décide de lui notifier un rappel à la loi. Les poursuites pénales n'iront pas plus loin. En revanche, une procédure disciplinaire est prévue.

24 Mai 2011 - écrit par Pierre-Yves CARLIER © Source France-Guyane


              

Commentaires

1.Posté par boubou le 24/05/2011 10:42
J'espere bien qu'il se rappellera de sa mesure disciplinaire car trop souvent ils montrent un mauvais exemple, il y a des vocations comme celle de la défense (police municipale, nationale, gendarmerie, paf, armée, légion etc) où on doit savoir se tenir, se maitriser et ne frapper que pour se défendre !

2.Posté par PAN DANS LES DENTS le 24/05/2011 13:09
Rien à voir avec l'insécurité. Des personnes ivres peuvent se rencontrer n'importe où.
Cette affaire se réglera en interne, comme il se doit en pareille circonstance.

3.Posté par Top le 24/05/2011 14:33 (depuis mobile)
Quel exemple qu'est ce que fait un sous préfet en boite de nuit ? Sa commence bien .

4.Posté par PAN DANS LES DENTS le 24/05/2011 15:16
Et alors ? Il est sous-préfet, pas moine bénédictin. Il faut arrêter de voir le mal partout.

5.Posté par samantha le 24/05/2011 16:09
je rejoins "pan dans les dents", ce n'est pas parce qu'ils sont sous préfets ou autres personnalités publique ou politique qu'ils n'ont pas le droit d'aller en boite, ou de s'amuser ! lol
sinon, on dira quoi pour nos élus qu'on croise chez NANA ou POLINA pendant le carnaval!
beaucoup de tapage pour pas grand choses ...

6.Posté par Vaimua le 25/05/2011 20:56
Certains font beaucoup de tapage pour rien et entre dans trop de considérations.
N’importe qui peut avoir affaire à des personnes ivres. Cela aurait pu arriver à n’importe qui, de se retrouver face à genre de situation.
De plus La fonction de sous-préfet ne l’empêche pas d’être un homme. Donc ça nous prouve au moins qu’il s’amuse comme nous tous et qu'il s'intègre dans la vie locale . lol
Ce n’est qu’un homme, un homme qui nous ressemble pour reprendre une phrase d'un poème parlant de tolérence.
Laissez le vivre et s’amuser comme il l’entend.

7.Posté par boubou le 25/05/2011 23:50
tout à fait d'accord avec toi Vaimua !

8.Posté par youness le 26/05/2011 15:07
je n'ai pas lu ce poste avnt de parler de sous-prefet...sans doute apr télapathie...voila j'avais des présentiments que les choses vont mal coté états modernes....un état gouverne avec le respect ni avec l'argent ni encore moins avec la force militarisée....tard un voyou siegera sur la planete....il va faire ces besoins en publique...

9.Posté par PAN DANS LES DENTS le 26/05/2011 15:12
Ouais...
Enfin, une argumentation solide !

10.Posté par Moi pas toi le 27/05/2011 08:28
La morale de cette histoire ?
Il faut uriner chez soi, avant de se rendre en discothèque !
C'est vrai qu'il y a une distance importante entre la résidence du sous préfet de Saint Laurent et le Moonlight ... Prévoir un arrêt pipi en route, aux environs de Trou Poisson (c'est à peu près la mi-chemin) !!!

11.Posté par domtom le 28/05/2011 15:49 (depuis mobile)
Il y a aucune loi qui interdit l,amusement .

12.Posté par kokline le 28/05/2011 23:19
pourquoi tant d’histoire pour un préfet frapper a la babouche !!!
sil était plus malin il aurait du allez là-bas avec c'est super garde du corps,
point barre !!!

13.Posté par rémi le 23/05/2012 06:38
Excusez moi, mais c'est pas parce qu'on est sous préfet ou autre, qu'on a pas le droit de s'amuser en boite pour se détendre et danser.
Il a était agressé, a porté plainte ce qui est normale, mais choses que vous ne savais pas, il a retiré sa plainte car le militaire est père de famille, tout en sachant que le sous préfet a reçu un coup de poing. Alors ne jugez pas trop les gens sans savoir toute l'histoire.







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