Saint-Laurent d
Saint-Laurent du Maroni, Capitale de l'ouest de la Guyane Française

Les Transamazoniennes redécouvre la culture afro-amazonienne.

Samedi, c’était le grand soir avant la clôture du festival aujourd’hui. Un public venu massivement, une belle programmation et une tête d’affiche attendue. Tout pour oublier les incertitudes du début !!! Le festival a une fois de plus tenu ses promesses, revenant aux sources : rythmes traditionnels, mélanges musicaux encore inconnus et promotion d’artistes liés à la culture afro-amazonienne.


Les Transamazoniennes redécouvre la culture afro-amazonienne.
Percussions, danses et chants étaient à l’honneur hier soir avec les musiques traditionnelles de Guyane. L’awassa avec le groupe FAYA FUTU UMAN, l’aléké avec FONDERING et KOLONI ont une fois de plus révélé la richesse des peuples bushinenge du Maroni. « Mo faya » !!! le public se laisse aller, les danseuses montent sur scène et participent au show (voir notre vidéo).
Mais les racines communes sont une évidence : le percussionniste Abdoulaye N’DIAYE ROSE, fils du fameux Doudou N’DIAYE ROSE, est venu sans ses frères mais avec sa force de frappe.


PAPA ZON (du Burkina Fasso) et WANLOV THE KUBULOR (du Ghana) témoignaient aussi de ces « AFRICAN VIBES », thématique de cette deuxième soirée.
OVNI musical, WANLOV a surpris puis capté un public encore plus nombreux que la veille. Ce « gitan africain » a bousculé nos habitudes et ce trio a su nous séduire avec ses mélodies inédites.
« Palmas » flamenca, accordéon et violon tzigane, percussions d’Afrique, le Camp de la Transportation était ailleurs, on ne sait vraiment où, pendant quelques instants.

Les Transamazoniennes redécouvre la culture afro-amazonienne.
KOMANTI, l’esprit de la révolte en pays saramaka, planait sur le festival. Un pur son électro-jazz qui nous promena là encore entre l’Afrique et l’Amazonie ; le groupe de Kourou nous a offert une belle prestation, un vrai spectacle musical live entre délires visuels et sonores.

Les Transamazoniennes redécouvre la culture afro-amazonienne.
Reste la tête d’affiche, JULIAN MARLEY, « le fils de… »
Une surprenante ressemblance avec son père, naturelle ou étudiée (Bob, en plus grand), une allure, une gestuelle et une voix qui nous sont chères. Guitariste doué, il donne un concert de plus d’une heure, un live généreux, avec rappel, des morceaux roots reggae teintés d’influences plus modernes (dance hall R&B) originaux et les classiques reprises « Exodus, get up stand up … ») … mais la prestation déçoit un peu malgré l’envie d’y croire.
Peu importe, JAH nous accompagne dans ce festival dédié cette année aux « Cultures et Résistances ».
Ce soir nous tournerons la page de cette 6° édition avec un plateau toujours riche sous le haut parrainage de Chris Combette.
14 Novembre 2011 - écrit par C.M.


              

Commentaires

1.Posté par 1lov d FOKN Kubolor le 15/11/2011 15:07
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i lov'd d event soooo much!!! tnx 2 all who bought cds...we go soon return with full vim!!!

2.Posté par Janice Binns le 15/11/2011 16:13
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