Saint-Laurent d
Saint-Laurent du Maroni, Capitale de l'ouest de la Guyane Française

Les autorités françaises offrent une pirogue saisie à leurs homologues Surinamais


La semaine dernière les autorités françaises ont offert à leurs homologues Surinamais une pirogue saisie sur le Maroni, fleuve frontière entre les deux pays.. Cette embarcation permettra de renforcer les moyens de contrôle entre les rives d'Albina au Suriname et de Saint-Laurent du Maroni en Guyane. Dans les prochaines semaines, d'autres pirogues saisies seront également remises aux autorités Surinamaises...

23 Mai 2010 - écrit par


              

Commentaires

1.Posté par Pan dans les dents le 24/05/2010 12:32
Bien sûr qu'il est nécessaire d'organiser la circulation sur ce fleuve et de contrôler ce qui s'y passe, qui y passe, etc ! Bravo donc pour cette volonté de coopération, mais... :

Les eaux du Maroni auraient-elles perdu leur statut d'eaux internationales ?
Sur quelles bases juridiques se fondent ces décisions allant pourtant dans le bon sens ? En quoi les règlements actuels, aussi ténus que contestés ont-ils évolué ?
Tout arraisonnement d'embarcation sur le Maroni ne serait-il pas juridiquement parlant assimilable à un acte de piraterie ?

Nous nous rappelons avec quelle surprenante rapidité des Surinamais (circulant sur le Maroni et dont la pirogue avait été éperonnée par l'embarcation d'une autorité) ont été naturalisés français.

2.Posté par loll le 05/06/2010 22:46
Apparemment il y aurait un arrangement afin de poursuivre clandestins et délinquants jusqu'à 2 km au delà des terres voisines donc le fleuve y compris....

3.Posté par Djogi le 07/06/2010 15:50
Bonsoire je m'appelle Djogi Estefan est je veux faire le Bac pro vent au lycée III

4.Posté par Pan dans les dents le 16/06/2010 11:41
Un arrangement avec qui ?
Il y a toujours eu des revendications territoriales sur le Maroni.
Le projet de délimitation des eaux entre Surinam et France n'a jamais été signé et toute mesurette de circonstance reste donc un bricolage nul et non avenu.
Les autorités n'ont hélas pas le droit d'intervenir sur le fleuve ! Elles n'ont même pas le droit de s'y balader en uniforme. Toute intervention constitue un acte de piraterie.
Il faut se demander pourquoi toute les tentatives d'installer une barge casino sur le fleuve (et donc en eaux internationales) se sont heurtées à des représailles immédiates et dissuasives ! Ben oui, un précédent en la matière générerait une situation incontrôlable. Il y aurait là un moyen imparable de couler l'économie guyanaise déjà fragile. J'avais envisagé d'écrire un roman basé sur cette législation : Aux États Unis, il y a une multitude de Liberty Ships (Bateaux à fond plat) datant de la seconde guerre mondiale et qui sont stockés, attendant je ne sais quoi. Ils sont en parfait état de marche et peuvent être achetés au prix de la ferraille. Il suffirait que quelques couillus en acquièrent quelques-uns, de façon à établir une noria de bateaux chargés de marchandises achetées à bas prix au Vénézuela ou ailleurs et qui seraient vendues sur le fleuve ! Quelques politiques des deux côtés, plus ou moins impliqués dans l'affaire et c'est parti ! Un bateau restaurant, casino, night-club... Et le tour est joué !
C'est un roman... Tout cela pour illustrer le fait qu'il ne faut pas faire passer la charrue avant les bœufs.

Quand on se prétend un État respectueux du droit, il convient de respecter le dit droit. Ou alors l'adapter avant de passer à l'action. Il en va de même en matière de Code Forestier guyanais spécifique ! Ça fait des lustres qu'on en entend parler et c'est sans cesse remis aux calendes, ce qui doit arranger pas mal de monde...
C'est un peu comme si un gendarme voulait verbaliser sans qu'il y ait de Code de la route !
En l'absence de base légale, il est impossible d'être efficace.
Une lutte vraiment sérieuse contre l'insécurité sur le Maroni passe par un préalable incontournable, à savoir des négociations et la signature d'un document modifiant le statut du fleuve. CECI EST PLUS QUE SOUHAITABLE.





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