Saint-Laurent du Maroni

Les méningites bactériennes

Il existe plusieurs formes de méningites et de gravité différente. Si les méningites virales sont le plus souvent bénignes, les méningites bactériennes sont des infections redoutables qui peuvent causer la mort d’un enfant en quelques heures ou laisser de graves séquelles, comme des troubles mentaux ou du comportement.


Les méningites bactériennes
Pour distinguer les méningites bactériennes des méningites virales, il est essentiel de porter un diagnostic le plus précocement possible. Pour cela, il faut réaliser une ponction lombaire, geste banal que l’enfant supporte très bien, surtout avec une anesthésie locale.
Aujourd’hui, deux bactéries sont responsables de la grande majorité de ces infections : le pneumocoque et le méningocoque.

Le premier cause des séquelles comme une surdité ou des retards mentaux et physiques. Quant au méningocoque, il est réputé pour ses formes extrêmement graves comme le purpura fuminans, infection suraiguë qui peut tuer en deux ou trois heures. De grandes tâches bleu-noir apparaissent et s’étendent très rapidement.

Des signes d’alerte similaires

Les méningites bactériennes
D’un point de vue clinique, il est très difficile de les différencier. Quoi qu’il en soit, les signes d’alerte sont des maux de tête, des vomissements, une photophobie (difficulté à supporter la lumière), une raideur de la nuque, une douleur dans la nuque, voire des tâches bleues dans le cas d’un purpura. Attention, pour les nourrissons, les signes d’alerte sont moins visibles. Par exemple, la nuque n’est pas raide. Le diagnostic est donc plus difficile.

Comment réagir ?

Il faut se rendre le plus rapidement possible à l’hôpital. Face à de tels symptômes, le médecin injectera au plus vite un antibiotique, soit pas voie intraveineuse, soit dans les fesses de l’enfant.

Contagieux ou pas ?

Le pneumocoque n’est pas contagieux. En revanche, le méningocoque se transmet par les sécrétions du nez ou de la gorge d’une personne infectée. Les risques de contagion sont donc grands : baiser, partage d’objets (jouet, aliment, cigarette), toux, éternuement, postillons. Par exemple, si une personne a été à moins d’un mètre du patient, les positions peuvent l’avoir contaminé. C’est pourquoi, on traite par antibiotique toutes les personnes qui ont été proches du malade.

Le vaccin existe !

Les méningites bactériennes
Des vaccins contre le pneumocoque sont disponibles sur le marché. Il est conseillé d’introduire cette vaccination le plus tôt possible dans la vie de l’enfant, dès 2 ou 5 mois.

Le pneumocoque est présent à tous les âges de la vie. En France, c’est la première cause de méningite bactérienne chez le nourrisson de moins de deux ans.
Le méningocoque frappe plus particulièrement les jeunes enfants (les nourrissons de moins d’un an représentent 14% des cas et les moins de 5 ans 40% des cas). Il existe également des vaccins contre le méningocoque. Ceux-ci ne figurant pas dans les recommandations du calendrier vaccinal, il est nécessaire d’en discuter avec le pédiatre.

Source :http://www.e-sante.fr
4 Octobre 2004 - écrit par Rédaction


              

Commentaires

1.Posté par Eve le 22/03/2010 11:48
La source de votre image...c'est quesser ? =O

2.Posté par Eve le 24/03/2010 13:51
Inhin .. ?! C de quesser ? Tu pale po el québécois ???







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