Saint-Laurent d
Saint-Laurent du Maroni, Capitale de l'ouest de la Guyane Française

Les petits ports dans les grands

Les responsables du Grand port maritime ont rencontré, pour la deuxième fois, le président de la communauté de communes de l'Ouest guyanais, dans l'objectif de parapher une convention liant les deux structures.


« Renforcer le projet portuaire » . Mercredi matin, c'est à Mana qu'une délégation du Grand port maritime, conduite par Rémy-Louis Budoc, membre du directoire, s'est rendue afin de discuter avec la communauté de communes de l'Ouest guyanais (CCOG) sur le projet portuaire. Ce projet, en cours d'élaboration, vise à mettre en commun les deux infrastructures portuaires même s'ils opèrent dans deux catégories très différentes. L'an passé, quelque 15 000 tonnes de marchandises ont transité sur le port de Saint-Laurent du Maroni, alors que Dégrad-des-Cannes a vu passer 650 000 tonnes. Mais cette différence n'empêche pas de collaborer. « Nous allons travailler sur des questions portuaires comme l'accès maritime » , plaide Rémy-Louis Budoc au sortir de cette deuxième réunion avec la CCOG.

« Renforcer le projet portuaire » . Hier matin, c'est à Mana qu'une délégation du Grand port maritime, conduite par Rémy-Louis Budoc, membre du directoire, s'est rendue afin de discuter avec la communauté de communes de l'Ouest guyanais (CCOG) sur le projet portuaire. Ce projet, en cours d'élaboration, vise à mettre en commun les deux infrastructures portuaires même s'ils opèrent dans deux catégories très différentes. L'an passé, quelque 15 000 tonnes de marchandises ont transité sur le port de Saint-Laurent du Maroni, alors que Dégrad-des-Cannes a vu passer 650 000 tonnes. Mais cette différence n'empêche pas de collaborer. « Nous allons travailler sur des questions portuaires comme l'accès maritime » , plaide Rémy-Louis Budoc au sortir de cette deuxième réunion avec la CCOG.
Il a aussi été question de dragage. Cette opération coûte plus de 6 millions chaque année au Grand port maritime. Une mutualisation des moyens pourrait permettre aux structures de passer des « marchés groupés » , explique Lucien Durand, responsable du port de l'Ouest guyanais. Et ainsi réaliser une « économie d'échelle » . Rémy-Louis Budoc confirme qu'il faut trouver des moyens pour réduire les coûts, et par conséquence les prix dans les commerces. Il va encore plus loin, estimant que ce partenariat pourrait apporter une valeur ajoutée notamment dans les échanges commerciaux avec le Suriname. Car, l'emplacement géographique de Saint-Laurent du Maroni lui confère une position très stratégique vis-à-vis du pays voisin.

« UNE BASE AVANCÉE »

La sous-préfecture pourrait devenir « une base avancée » , sourit Rémy-Louis Budoc, imaginant Saint-Laurent captant une partie du marché caribeén via le Suriname. Il imagine sans grande difficulté qu'il sera possible d'intensifier les échanges avec le pays voisin. « Saint-Laurent sera un marché très important dans les dix, vingt ans qui viennent » , annonce Rémy-Louis Budoc qui espère signer la convention d'ici à juin. Le projet de convention sera présenté au prochain conseil communautaire de la CCOG. Car, l'ouest doit aussi trouver son compte dans ce partenariat. Selon Lucien Durand, le port de l'ouest pourrait bénéficier de l'expertise, et l'expérience du Grand port maritime.
9 Avril 2015 - écrit par


              





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