Saint-Laurent du Maroni - Capitale de l'ouest de la Guyane Française

L'Hebdo du 97320.com - Site d'information de proximité de la ville de Saint-Laurent du Maroni

Recherche
Site Google





Petites annonces


Sites amis


Recevez les infos du site en inscrivant votre email ci-dessous
 







Accueil | Envoyer à un ami | Imprimer

Les vagues ont encore frappé

Communiqué n°40 du 09/12/06
Grosses frayeurs sur l'Atlantique. Philippe Soetaert CELINE se remet doucement d'une mauvaise chute dans le cockpit de son bateau pendant que Jean Pierre Lacroix IBIS ROUGE joue les acrobates sur les vagues. Il s'en est fallu de peu…



Les vagues ont encore frappé
Trois jours après Emmanuel Coindre, une mauvaise vague a essayé de désarçonner Jean Pierre Lacroix IBIS ROUGE «Je me préparais pour ma journée de rame et c'est là qu'une vague croisée a failli me faire chavirer. Le panneau était exceptionnellement ouvert puisque je sortais de la couchette et tout a été très vite. Je me suis retrouvé à l'extérieur, accroché au franc bord et les fesses dans l'eau mais c'est peut être ce qui m'a sauvé puisque c'est grâce au contre poids que le bateau s'est redressé. Je me suis vraiment fait une grosse frayeur mais c'est fini, je passe à autre chose». Actuellement en sixième position, Jean Pierre a eu chaud.

Il semble que les concurrents traversent une zone de forte houle formée par la présence d'un contre courant équatorial. Pour certains marins de la course, la mer est loin d'être démontée mais il semblerait qu'à la rame sur des canots de huit mètres les conditions soient redéfinies. «On ne représente rien sur la mer, on est tellement petits, fragiles et bas sur l'océan... Une mer simplement un peu grosse devient, pour nous, dangereuse.»

A quelques milles Philippe Soetaert, CELINE était couché au fond de sa bannette. «Une vague plus grosse que les autres est venue frapper le bateau, je me suis retrouvé projeté dans le cockpit très violemment».

On se souvient que Philippe souffrait d'une côte fêlée depuis le départ. Cette seconde chute a, pendant quelques heures, entamé le moral de ce navigateur émérite. Heureusement de bons anti-inflammatoires et une volonté de fer lui ont permis de reprendre le dessus. Ce matin, il affirmait se sentir mieux. «Je peux de nouveau bouger».

Les concurrents de Rames Guyane payent le prix fort, le passage de la mi-parcours.

De nouveaux participants.

Pour autant, ces aventuriers font des émules. Ce matin, les organisateurs Michel Horeau et Antoine Croyère assuraient les vacations avec de nouveaux appelés. En effet Emmanuel d'Abzac, journaliste sur RFI et Marc Solinhac, qui ne put prendre le départ faute de sponsor, prenaient des notes pour la prochaine édition prévue en 2007.

En direct de son canot, Sophie Macé LE KOONAK leur présentait un topo plutôt sportif. «C'est parfois très physique et il faut être bien préparé. Ici c'est de la haute mer, il faut vraiment négocier avec elle». Un exercice éprouvant. «Ce n'est vraiment pas facile de lancer le bateau qui fait quand même plus d'une tonne. Il me faut une vingtaine de minutes pour qu'il prenne sa vitesse ». Eprouvant et de haute définition technique «Lorsque la mer est formée, un aviron mal planté peut devenir dangereux. S'il te revient dans la figure t'es pas bien». Des conditions de travail qui n'ont pas eu l'air de décourager les préposés. Pourtant Sophie en a rajouté une petite couche. «La nuit mes mains me font souffrir, elles sont terriblement gonflées, le dos aussi est très douloureux». Mais non, il en fallait plus pour les démotiver. Décidément la relève est d'ors et déjà assurée.

Lundi 11 Décembre 2006

Actualité | La commune | Tourisme | Vie quotidienne | Vos articles | Confidences. | Palò fon tchò | Interview | Asème sa rubrique | L'image commentée | "Hight Tech" | Course Trans-Atlantique Rames Guyane | Nos infos | Nos instantanés en images | L'histoire de la semaine