Saint-Laurent d
Saint-Laurent du Maroni, Capitale de l'ouest de la Guyane Française

Première réunion du Conseil scientifique du Parc Amazonien de Guyane

27 personnalités scientifiques, spécialistes de la Guyane composent le Conseil scientifique du Parc amazonien de Guyane. Botaniste ou médecin, archéologue ou juriste, ornithologue ou chimiste, anthropologue ou économiste... ils réunissent toutes les compétences nécessaires pour formuler conseils et expertises dans le domaine des sciences de la vie et de la terre ainsi que des sciences humaines et sociales auprès du conseil d'administration du Parc amazonien de Guyane. Ils ont été nommés par le Préfet et leur première réunion aura lieu le vendredi 30 janvier 2009 à Cayenne. Au cours de cette séance d'installation, ils éliront leurs présidents et vice-présidents.


Première réunion du Conseil scientifique du Parc Amazonien de Guyane
Programme
8 heures- 12 heures :
Installation du Conseil Scientifique du PAG, élection du président et des vice-présidents, la Charte, le rôle du Conseil scientifique.

14 h 30 – 16 heures 30 :
Interventions sur les thématiques :
– protection et valorisation des patrimoines matériels et immatériels
– évaluation et suivi des pressions sur les sociétés et l'environnement
– situation et impacts de l'orpaillage
– connaissance de la biodiversité à l'échelle du territoire

Domaines de compétences du Conseil scientifique
Le Conseil scientifique sera conduit à intervenir à propos des enjeux déterminant les domaines de compétence du Parc amazonien de Guyane :

La protection d’un vaste massif de forêt amazonienne
, enjeu majeur pour le parc et responsabilité de la France au niveau international. Cette protection implique :
• Un renforcement des connaissances dans le domaine des sciences de la nature, et notamment en ce qui concerne la composition et la dynamique des écosystèmes,
• Un engagement fort du parc sur les questions de la biodiversité et des changements climatiques.
• La définition de stratégies spécifiques pour la surveillance et le suivi de l’évolution des milieux et des occupations humaines sur le territoire.
L’établissement public devra pouvoir s’appuyer sur des spécialistes, ainsi que sur des réseaux de compétences.

La protection de la ressource en eau
La préservation de la ressource en eau est elle aussi en enjeu mondial. Le fonctionnement des milieux aquatiques, leur vulnérabilité, sont encore mal connues. Par ailleurs, les mécanismes de contamination des milieux aquatiques par le mercure restent à préciser. L’établissement public devra pouvoir s’appuyer sur des expertises solides dans ce domaine.

La préservation et la valorisation des patrimoines culturels impliquent d’approfondir l’inventaire et la connaissance de ces patrimoines. De gros efforts restent à faire pour prendre en compte le potentiel archéologique du parc, tant dans le cadre des travaux et aménagements que dans la perspective de mieux comprendre les paysages qui façonnent le territoire. De même, la connaissance et la compréhension des rapports qu’entretiennent les communautés traditionnelles avec leur environnement, végétal ou animal, sont fondamentales pour le parc dans la perspective de conserver et de valori
ser les savoirs et savoir-faire.

La charte devra définir les orientations de développement économique durable
sur le territoire du parc
.
La réussite de ce projet, à travers la conciliation des enjeux de protection et de développement, implique de considérer l’homme dans son environnement : l’établissement doit pouvoir s’appuyer sur des expertises solides dans les domaines de la gestion des territoires, de l’anthropologie, de l’économie, et intégrer la problématique du droit coutumier. L’impact sur les sociétés des actions engagées par le
parc devra être pris en compte en amont des projets. Une attention toute particulière devra être portée à la valorisation économique des ressources naturelles.

La coopération transfrontalière est un axe de travail transversal indispensable pour la réussite du projet de territoire, tant en ce qui concerne la protection des milieux naturels et de la ressource en eau que le développement et la valorisation des cultures.

Première réunion du Conseil scientifique du Parc Amazonien de Guyane
26 Janvier 2009 - écrit par Parc amazonien de Guyane


              




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