Saint-Laurent du Maroni

Très peu de risques liés au Chlordécone en GUYANE

Toutes les attentions se focalisent actuellement sur les Antilles avec l’affaire Chlordécone (substance organochlorée – nématicide/insecticide).


Très peu de risques liés au Chlordécone en GUYANE
Le Képone et puis le Curlone, produits contenant la chlordécone, ont été épandus pour lutter contre le charançon du bananier entre 1972 et 1993 aux Antilles. Le chlordécone a la propriété de se fixer sur les matières organiques du sol pendant de nombreuses années.

Les trois points d’actualité concernant le sujet sont :

1. Les conclusions du rapport du Professeur BELPOMME présenté par M. BARNIER le lundi 17 septembre n’ont pas été vérifiées scientifiquement. La Ministre de la Santé Roselyne BACHELOT a estimé ainsi que le Professeur Dominique BELPOMME, n'avait pour l'instant pas établi de "lien scientifique", mais a néanmoins appelé la population locale à prendre certaines précautions.
2. Le communiqué de presse de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) du 17 septembre 2007 qui fait suite à un avis du 6 septembre 2007 sur l’actualisation des données scientifiques sur la toxicité du chlordécone en vue d’une éventuelle révision des limites tolérables d’exposition proposées par l’AFSSA en 2003.
3. En ce qui concerne la GUYANE, elle n’est pas concernée par le chlordécone. Information diffusée et relayée sur RFO GUYANE télé le 17/09/2007 à 19 H 30 et sur RFO GUYANE radio le 18/09/2007.


Très peu de risques liés au Chlordécone en GUYANE
Voici les principales différences qui permettent de dire que le risque lié au chlordécone est quasi nul en GUYANE:

* L’agriculture en GUYANE est extensive ou semi-extensive. C’est une agriculture récente et la plupart des surfaces cultivées sont postérieures à la date de retrait de commercialisation du chlordécone.
* La production n’est ni industrielle, ni commerciale. Aucune bananeraie industrielle n’est enregistrée en GUYANE. Il n’y a pas d’enjeu économique en terme de production.
* Les surfaces de cultures de bananes sont sans commune mesure avec celles des Antilles.
* Les bananes en GUYANE sont généralement peu traitées car la pression parasitaire y est tolérable et le coût des produits phytosanitaires est élevé.
* Renseignements pris auprès des agents du Service de la Protection des Végétaux (SPV) et des distributeurs agréés de l’époque, il n’y a eu pour ainsi dire aucun produit à base de chlordécone vendu.
* Officiellement, il n’y a plus de chlordécone commercialisé au BRESIL depuis 1990.


Concernant les risques liés à la chlordécone et au paraquat, ils ne sont pas comparables.

La chlordécone est une substance rémanente qui reste dans le sol à long terme plus de 100 ans. Le risque, s’il est établi scientifiquement, est au niveau des applicateurs (via manipulation) et des consommateurs (via l’alimentation).

Le paraquat n’est pas une substance rémanente. Le risque se situe au niveau des applicateurs via manipulation.
24 Septembre 2007 - écrit par Préfecture de Guyane


              






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