Saint-Laurent du Maroni

Le Parc amazonien de Guyane inquiet pour la sécurité de ses agents


Le Parc amazonien de Guyane rend hommage aux deux militaires tués à Dorlin, la semaine dernière et suspend ses missions de diagnostic sur l’impact de l’orpaillage illégal, la sécurité de ses agents n’étant plus garantie pour assurer ces missions.

Le conseil d’administration et les agents du Parc amazonien de Guyane rendent un vif hommage à l’adjudant chef Moralia et au sergent Pissot tués à l’arme de guerre à Dorlin lors d’une opération Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal. Ils présentent leur sincères condoléances à leurs familles, amis et à tous leurs camarades du 9e RIMA et des Forces armées en Guyane. Ils se souviennent également de Capi et Domingo, agents de la réserve naturelle nationale des Nouragues assassinés sur le terrain en 2006 ; du caporal Giffard tué à Cayodé en 2010 sur le territoire du parc national ; des piroguiers disparus et des gendarmes blessés, parfois très gravement, dans l’exercice de leurs fonctions qu’ils accomplissent avec courage et détermination au service de la Guyane et de la France.

Ces tragiques évènements renforcent l’inquiétude du parc national pour certains de ses agents ayant fait l’objet de menaces. Aussi avons nous décidé, à l’issue du comité de direction du 29 juin, de suspendre jusqu’à nouvel ordre les missions fluviales et terrestres du Parc amazonien de Guyane. En effet, nous estimons que la sécurité de nos agents n’est plus garantie depuis quelques semaines dans leurs missions de diagnostic de l’impact de l’orpaillage illégal sur les milieux naturels.


Le Président du conseil d’administration, Maire de Saül, Hermann CHARLOTTE.
Le directeur, Frédéric MORTIER
3 Juillet 2012 - écrit par M.F.


              



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