Saint-Laurent du Maroni

Le STEG-UTG veut éviter la fermeture iminente de l’internat.


Le STEG-UTG veut éviter la fermeture iminente de l’internat.
Les élèves pensionnaires de l’internat du lycée Bertène Juminer risquent de se retrouver sans hébergement avant la fin du mois de février. En effet, faute du versement du financement du rectorat, qui dit ne pas avoir les moyens de l’effectuer, l’internat devra sans doute fermer ses portes dans les jours prochains. En attendant ce versement, le lycée a utilisé son fond de réserve pour le fonctionnement de la structure depuis le début de l’année scolaire, mais se retrouve aujourd’hui dans l’incapacité de faire face aux dépenses à venir. Par ailleurs, la promesse de la Région de pallier à la défection du rectorat, bien que l’internat ne soit pas de sa compétence, n’a toujours pas eu de suite.
Prévue pour accueillir 140 élèves, la structure, qui est pour de nombreux élèves de l’ouest, la seule possibilité de poursuivre des études au lycée, ne compte cette année qu’une trentaine de pensionnaires. De nombreux dossiers d’élèves issus de familles défavorisées sont encore en attente, car ne pouvant bénéficier de l’aide du fond social de l’établissement, qui permet à ces familles de faire face au coût trimestriel de l’hébergement (450 euros les deux premiers trimestres, et 350 euros au dernier trimestre).

La situation s’aggravant chaque année, le nombre d’élèves admis va en diminuant : de 70 l’année dernière, ils ne sont plus que 30 cette année. Venus des communes du fleuve, de Mana, de Javouhey ou d’Iracoubo, beaucoup d’entre eux sont en année d’examen et la fermeture de l’internat serait synonyme pour eux d’impossibilité de suivre les cours et donc de mener à bien leur scolarité, compromettant leur avenir de façon plus que certaine.
L’aide de la Région n’arrivant pas, la fermeture semble inévitable. Conscients de la gravité de la situation, les syndicats, et en particulier le STEG-UTG, appuyés par les élèves et leurs parents, entendent frapper à toutes les portes pour l’éviter. « Yo ka di nou « l’école de la république », « après le pain, l’éducation est le premier besoin de l’homme », a présen mi problèm,la la, i fo régléy. Nou ja sinistré dan l’édikasyon, nou pé pa aksepté ki jodi jou, sé encò lé pli piti ka péyé » , déclare M. FATNA, représentant du STEG-UTG.
Une affaire à suivre qui, souhaitons-le, trouvera un règlement le plus tôt possible, dans l’intérêt des lycéens.
14 Février 2006 - écrit par C.C


              

Commentaires

1.Posté par wolfy973 le 15/02/2006 09:52
an lo gendarme ki la ka promné en loto fai moun chié en lari.arété moun pou en yin.Dépi c pou en bagaye sérieu ou pa ka wey yo.mais si sé ou ki fai to justice to sel, la yo en tchou\'w non stop.C politicien\'a pa meme palé di yo.sa yo sa fai sé mangé lagent moun.C kan en moun ké mô la yo ké \"pitet\" réfléchi fai en bete.

2.Posté par wolfy973 le 15/02/2006 09:54
sorry mo trempé article

3.Posté par Benoit le 15/02/2006 18:07
mi no foustan wolfy




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