Saint-Laurent du Maroni, Capitale de l'ouest de la Guyane Française

Réaction de Léon BERTRAND suite à l'article "A pa mo ki di" du France Guyane du 1er décembre sur l'ecole La Charbonnière


Réaction de Léon BERTRAND suite à l'article "A pa mo ki di" du France Guyane du 1er décembre sur l'ecole La Charbonnière
Faisant suite à l’article « A pa mo ki di » du France Guyane du Mercredi 1er décembre dernier, le Maire de la ville de Saint-Laurent du Maroni souhaite communiquer un démenti et apporter à la connaissance de ses administrés, des informations justes.

Depuis la rentrée, les services des affaires scolaires, et l’adjointe déléguée ont rencontré, les responsables d’écoles et les enseignants. S’il y a des retards dans la livraison d’un des 5 lots des marchés, ils ne sont nullement imputables à la ville.

En effet, chacune des 25 écoles que compte Saint-Laurent du Maroni dispose d’une ligne budgétaire dont le montant varie selon son effectif. Ces commandes sont ensuite englobées dans un marché public qui se décline en 5 lots (papeterie, manuel, didacticiel…). A l’issue des procédures de mise en concurrence, les prestataires retenus s’engagent à nous livrer conformément au cahier des charges, et ce n’est qu’après réception des commandes que nous pouvons émettre les mandats de règlement pour « service fait ».
En ce qui concerne l’école de la Charbonnière qui bénéficie d’une ligne de crédit de 8 200 € cette année :
- 1 786 € de matériels ont été livrés à ce jour,
- 930 € de fournitures didacticiels (puzzle, jeu..) seront livrées ce lundi 6 décembre 2010.
- et plus de 5 000 € de manuels scolaires seront livrés au début du mois de janvier.

Le retard de livraison des manuels scolaires et des didacticiels s’explique dans sa globalité, selon nos fournisseurs, par une rupture de stocks au niveau des éditeurs, ce qui a engendré un effet « boule de neige » entrainant dans son sillage, nos fournisseurs, notre collectivité, les écoles, et en bout de chaine, les enfants.
La commune est aussi affectée, par ce désagrément, que ses partenaires: parents et enseignants.

Je constate, et cela est bien dommage, que l’article édité par France Guyane sur les fournitures scolaires non-livrées à ce jour pour l’école de la Charbonnière, a été traité avec légèreté, puisque nous n’avons pas été approchés afin d’apporter des précisions sur cette affaire. La rubrique qui s’intitule « A pa mo ki di » qui s’apparente parfois à des « rumeurs ou propos fantasques d’anonymes », et non à des «faits vérifiés auprès de personnes identifiables», ne dédouane nullement France Guyane de sa responsabilité sur les conséquences morales préjudiciables que cet article génère, et l’éloigne davantage de sa mission « de communiquer des informations fiables» auprès du lectorat guyanais en général, et du lectorat saint-laurentais dans ce cas-ci.

Léon BERTRAND,
Maire de Saint-Laurent du Maroni
7 Décembre 2010 - écrit par


              

Commentaires

1.Posté par judy le 07/12/2010 12:11
ouais eh ben heureusement que A PA MO KI DI est sorti et a démangé, voire dérangé la ou il fallait. la au moins, les administrés sont au courant du pourquoi des retards! même si pour ma part je pense que s'il y a eu retard c'est tout simplement que les commandes ne sont pas parties à temps!! j'ai du mal a croire à la légende de la rupture de stock des éditeurs surtout en début d'année scolaire!!!!! attention monsieur le maire, ce n'est pas bien de mentir sur le dos des autres. ah diffamation et mensonges!!! enfin aucun nom n'a été cité!!! et puis faut pas vous inquiéter, même sans livres et autres petites choses nécessaires tout de même à la bonne marche des écoles! ON VOTERA POUR VOUS!!!!!!

2.Posté par Caillasse le 07/12/2010 18:28
Tchip ! Depuis le jour que "A pa mo ki di" existe, c'est aujourdh'ui qu'il faut venir lui faire un procès ! S'il fallait que cette municipalité commente tout ce qui est dit à son sujet, bien des vérités désastreuses auraient été mises à jour...

3.Posté par Caillasse le 07/12/2010 18:31
Mises "au jour". Ce n'est pas parqu'un ministre vient qu'il faut faire sa superbe !

4.Posté par APEESSLM ASSOCIATION DES PARENTS D'ELEVES DE ST LAURENT le 08/12/2010 15:08
COMMUNIQUE :

OBJET : la tenue d'un événement judiciaire
aux abords et au sein d'une école.
cf : France-Guyane Edition du 03 déc 2010.


Pièces-jointes : Nos divers courriers aux instances compétentes.

L'APEESSLM (Association des Parents d'Eléves des Etablissements Scolaires de Saint-Laurent-du-Maroni) remarque que la Mairie de Saint-Laurent-du-Maroni sait très bien communiquer et réagir à des articles du quotidien France-Guyane («A pa mo ki di» édition du Mercredi 1er Décembre dernier) et apporter à ses administrés des informations le cas échéant et nous l'en remercions.

Toutefois, nous entendons à notre tour réagir sur un événement de la semaine dernière qui semble-t-il est passé inaperçu pour le service de Communication de la Mairie de St Laurent : une reconstitution judiciaire le Vendredi 03 Décembre 2010 de 08h00 à 12h00 aux abords d'un établissement scolaire communal pendant les horaires de présence de nos enfants : l'Ecole Elémentaire Publique «Joseph SYMPHORIEN».

Aprés l'intervention de notre association auprés de la Mairie de Saint-Laurent-du-Maroni et un entretien avec Monsieur Le Maire Léon Bertrand, à notre grande surprise pas informé, nous avons eu l'assurance qu'aucune intrusion serait autorisée dans l'enceinte de l'école en elle-même comme c'était en premier cas prévu par les instances judiciaires.

Nous attirons également votre attention sur l'information tardive des parents (le jeudi à 12h45 par un mot de la directrice, soit la veille), souligner qu'aucune réunion de concertation préalable avec les services concernées, qu'aucune consultation des parents d'éléves (conseil d'école) n'a eu lieu sur l'accés des locaux ou de l'enceinte de l'établissement par des personnes extérieures pendant le temps scolaire cf : «Le Document Unique de Sécurité : 1er degré / de l'Académie de la Guyane». Alors, que divers services communaux : la direction des affaires scolaires et la direction des services techniques étaient bien informées et faisaient livrer des barrières dès 8h00 le 02 décembre au sein de l'école.

Notre association de parents d'élèves tient à vous sensibiliser sur la législation en vigueur en la matière «protection de l'enfance», sur le caractére néfaste, l'impact psychologique d'une telle immersion de ce jeune public dans ce contexte de violence et d'insécurité (quartier déjà très difficile).

En conclusion, les équipes éducatives des établissements scolaires sont là pour donner un enseignement de qualité à nos enfants et ceci dans de bonnes conditions de santé et de sécurité. En tant que parents, il est de notre devoir de faire respecter les régles, les droits de nos enfants, nous devons être vigilant pour garantir leur épanouissement. Aussi, il nous a paru donc nécessaire de nous inscrire dans une telle démarche de «désaccord» vis à vis des services de l'Etat et de la Mairie. Les institutions de l'Etat en Guyane devraient faire preuve d'exemplarité. La situation a été prise trop à la légère, avec peu de considération à notre sens pour la population de Saint-Laurent-du-Maroni. Des excuses aux enfants, aux parents de l'Ecole et à l'équipe éducative aurait donc été bienvenue.
Merci pour votre compréhension pour cette petite mise au point,
L'APEESSLM,

5.Posté par APEESSLM ASSOCIATION DES PARENTS D'ELEVES DE ST LAURENT le 08/12/2010 15:12
RECTORAT DE LA GUYANE
Madame la Rectrice de la Guyane
Madame Florence ROBINE
Route de Baduel – Site de Troubiran
97300 CAYENNE

Objet : Lettre de protestation,
St Laurent-du-Maroni,
Le 03 Décembre 2010.

Madame La Rectrice,

Nous venons par la présente porter auprés de votre haute compétence une vive protestation, vous exprimer la désapprobation totale des parents d'éléves de l'Ecole Elémentaire Publique «Joseph SYMPHORIEN» à Saint-Laurent-du-Maroni sur les conditions de gestion, la manière d'organisation, de mise en oeuvre par les services de l'Etat (ici le Tribunal, la Compagnie de Gendarmerie de St Laurent mais dans notre cas vos services en l'occurence : l'Inspection Académique de la circonscription de Saint-Laurent-du-Maroni Sud) pour la tenue d'un événement judiciaire aux abords et au sein d'une école (bâtiment communal) cf : France-Guyane Edition du 03 déc 2010.

En effet, nous attirons votre attention que le Vendredi 03 Décembre 2010 de 08h00 à 12h00 une reconstitution judiciaire a eu lieu aux abords dudit établissement scolaire pendant les horaires de présence de nos enfants. Aprés l'intervention de notre association auprés de la Mairie de Saint-Laurent-du-Maroni et un entretien avec Monsieur Le Maire Léon Bertrand, nous avons eu l'assurance qu'aucune intrusion serait autorisée dans l'enceinte de l'école en elle-même comme c'était en premier cas prévu par les instances judiciaires.

Toutefois, nous entendons faire une mise au point, souligner qu'aucune réunion de concertation préalable avec l'Inspectrice de Secteur, qu'aucune consultation des parents d'éléves (conseil d'école) n'a eu lieu sur l'accés des locaux ou de l'enceinte de l'établissement par des personnes extérieures pendant le temps scolaire cf : «Le Document Unique de Sécurité : 1er degré / de l'Académie de la Guyane». Notre association de parents d'élèves tient à vous sensibiliser sur la législation en vigueur en la matière «protection de l'enfance», sur le caractére néfaste, l'impact psychologique d'une telle immersion de ce jeune public (quartier déjà très difficile).

La solution la plus adéquat n'aurait-elle pas été d'organiser cette reconstitution : une aprés-midi ou en période de vacances scolaires toute proche ? Que vous fassiez diligence auprés du Tribunal pour qu'une solution plus convenable pour toutes les parties et moins préjudiciable pour nos enfants soit trouvée. Il serait judicieux et plus respectueux de compter avec les parents d'éléves à l'avenir dans des situations pareilles somme toute exceptionnelle.

En conclusion, les équipes éducatives des établissements scolaires sont là pour donner un enseignement de qualité à nos enfants et ceci dans de bonnes conditions de santé et de sécurité. En tant que parents, il est de notre devoir de faire respecter les régles, les droits de nos enfants, nous devons être vigilant pour garantir leur épanouissement. Aussi, il nous a paru donc nécessaire de nous inscrire dans une telle démarche de «désaccord» vis à vis de vos services.

Merci pour votre compréhension,

Veuillez agréer, Madame La Rectrice, nos salutations distinguées,

Les parents d'éléves de l'Ecole
«Joseph SYMPHORIEN»

L'APEESSLM.



6.Posté par APEESSLM ASSOCIATION DES PARENTS D'ELEVES DE ST LAURENT le 08/12/2010 15:17
PREFECTURE DE LA REGION GUYANE
Monsieur le Préfet de la Région
Monsieur Daniel FEREY
Rue Fiedmond
BP 7008
97307 CAYENNECEDEX

Objet : Lettre de réclamation,

St Laurent-du-Maroni,
Le 03 Décembre 2010.

Monsieur le Préfet,

Nous venons par la présente exprimer auprés de votre haute compétence de vives protestations, une désapprobation totale des parents d'éléves de l'Ecole Elémentaire Publique «Joseph SYMPHORIEN» à Saint-Laurent-du-Maroni sur les conditions de gestion, la manière d'organisation, de mise en oeuvre par les services de l'Etat (ici le Tribunal de Cayenne, la Gendarmerie Nationale et le Rectorat de la Guyane) pour la tenue d'un événement judiciaire aux abords et au sein d'une école. cf : France-Guyane Edition du 03 déc 2010.

En effet, nous attirons votre attention que le Vendredi 03 Décembre 2010 de 08h00 à 12h00 une reconstitution judiciaire a eu lieu aux abords dudit établissement scolaire pendant les horaires de présence de nos enfants. Aprés l'intervention de notre association auprés de la Mairie de Saint-Laurent-du-Maroni et un entretien avec Monsieur Le Maire Léon Bertrand, nous avons eu l'assurance qu'aucune intrusion serait autorisée dans l'enceinte de l'école en elle-même comme c'était en premier cas prévu par les instances judiciaires.

Toutefois, nous entendons faire une mise au point sur l'information tardive des parents (le jeudi matin soit la veille), souligner qu'aucune réunion de concertation préalable avec les services concernées, qu'aucune consultation des parents d'éléves (conseil d'école) n'a eu lieu sur l'accés des locaux ou de l'enceinte de l'établissement par des personnes extérieures pendant le temps scolaire cf : «Le Document Unique de Sécurité : 1er degré / de l'Académie de la Guyane». Notre association de parents d'élèves tient à vous sensibiliser sur la législation en vigueur en la matière «protection de l'enfance», sur le caractére néfaste, l'impact psychologique d'une telle immersion de ce jeune public (quartier déjà très difficile).

En conclusion, les équipes éducatives des établissements scolaires sont là pour donner un enseignement de qualité à nos enfants et ceci dans de bonnes conditions de santé et de sécurité. En tant que parents, il est de notre devoir de faire respecter les régles, les droits de nos enfants, nous devons être vigilant pour garantir leur épanouissement. Aussi, il nous a paru donc nécessaire de nous inscrire dans une telle démarche de «désaccord» vis à vis des services de l'Etat. Les institutions de l'Etat en Guyane devraient faire preuve d'exemplarité. La situation a été prise trop à la légère, avec peu de considération à notre sens pour la population de Saint-Laurent-du-Maroni.

Merci pour votre compréhension,

Veuillez agréer, Monsieur le Prefet, nos salutations distinguées,

Les parents d'éléves de l'Ecole
Elémentaire Publique
«Joseph SYMPHORIEN»

L'APEESSLM.

7.Posté par APEESSLM ASSOCIATION DES PARENTS D'ELEVES DE ST LAURENT le 08/12/2010 15:23
MONSIEUR LE MAIRE
DE SAINT-LAURENT-DU-MARONI

Monsieur Léon BERTRAND
MAIRIE DE ST LAURENT-DU-MARONI
Avenue Lieutenant-Colonel CHANDON
97320 SAINT-LAURENT-DU-MARONI

Objet : Reconstitution Judiciaire,
( au sein de l'école J. Symphorien).


St Laurent-du-Maroni,
Le 01 Décembre 2010.

Monsieur Le Maire,

Nous venons par la présente demander votre intervention pour la fermeture exceptionnelle de l'Ecole Elémentaire Publique «Joseph SYMPHORIEN» le Vendredi 03 Décembre 2010 de 7h30 à 12h45.

En effet, nous attirons votre attention que ce jour-là une reconstitution judiciaire (pour homicide) doit avoir lieu aux abords dudit établissement scolaire (terrain de football à l'entrée) mais également dans l'enceinte de l'établissement en lui-même (l'entrée sur les lieux sera en outre restreinte aux publics et aux médias). Il serait donc incompréhensible de laisser en plein milieu ce jeune public.

Egalement, notre association de parents d'élèves tient à vous sensibiliser : sur le caractére néfaste, peu recommandable d'une telle immersion dans ce contexte de violence et d'insécurité (troubles psychologiques et autres) et sur la législation en vigueur en la matière «protection de l'enfance».

Aussi, il serait donc plus judicieux de demander à l'ensemble des parents de garder les enfants à la maison ce jour-là et de faire diligence auprés des sociétés de transport scolaire pour les informer de la situation exceptionnelle.

Merci pour votre compréhension sur notre démarche exceptionnelle,

Veuillez agréer, Monsieur Le Maire, l'expression de nos sentiments les meilleurs,

Les parents d'éléves de l'Ecole
Elémentaire Publique
«Joseph SYMPHORIEN»

L'APEESSLM.

8.Posté par BROUSSARD le 08/12/2010 17:34
Qu'est-ce donc que ce battage, ces cris d'orfraie ? La violence, les enfants la côtoient à longueur de journée.
Quand il s'agit de dealers ou de voleurs, il y a moins de jérémiades et de lignes écrites ! On continue à marcher sur la tête en Guyane !

9.Posté par APEESSLM le 09/12/2010 09:24

Monsieur Broussard (Inspecteur ????),


Sauf votre respect, notre communiqué et nos interventions auprés des autorités compétentes ne sont aucunement un battage ni des cris d'orfraie... Mais, une mise au point nécessaire, un «recadrage», une défense des droits des citoyens, des administrés a réagir à des situations, des comportements non-conformes avec la probité et la dignité des institutions... et qui leurs semblent paradoxales avec en ligne de mire : les discours sécuritaires de nos politiques, de ces mêmes institutions. La liberté d'expression reste de mise dans notre démocratie jusqu'à preuve du contraire... Et, si maintenant l'Etat fait du n'importe quoi... sans que personne ne proteste où allons-nous ?

Car effectivement : «La violence, les enfants la côtoient à longueur de journée»... Et, si l'on peut leurs éviter une immersion supplémentaire et inutile, un désagrément visuel (images de gendarmes, d'avocats, d'instances judiciares, etc... dans ce contexte précis) au sein de L'ECOLE DE LA REPUBLIQUE ce sera déjà une bonne chose et un élément non-négligeable pour former la Guyane de demain... Il ne faut pas faire l'autruche et au contraire regarder nos erreurs. La vie en société s'apprends dès l'école... Et, à ce titre, il est de notre devoir de réagir lorsque l'Etat donne un mauvais exemple, donne le reflet, une image de notre société biaisée... qui ne devrait pas être.

Ceci fait partie des relations des associations avec les pouvoirs publics...

Les relations entre les associations, l’Etat et les collectivités territoriales prennent essentiellement trois formes :

Les associations sont d’abord des interlocuteurs de l’État et des collectivités territoriales. En effet, elles sont jugées représentatives de différents intérêts et points de vue de la société civile et sont à ce titre fréquemment consultées.

Les associations sont ensuite des auxiliaires de l’État et des collectivités territoriales. Elles constituent un élément important de lien social et assument conjointement avec les pouvoirs publics des rôles sociaux et humanitaires multiples. Elles sont par conséquent bénéficiaires de nombreuses subventions.

Dans certains cas, les associations sont des substituts de l’État et des collectivités territoriales. À l’initiative des pouvoirs publics des associations para-publiques sont créées et chargées d’effectuer des tâches normalement assumées par l’administration.

Ainsi, de nombreuses communes ont créé des associations para-municipales, en charge de pans entiers de la politique mise en place par la municipalité, souvent dans le simple but de ne pas être soumises aux règles contraignantes de la fonction publique ou de la comptabilité publique.

Merci pour compréhension,


10.Posté par APEESSLM le 09/12/2010 09:27

Monsieur Broussard (Inspecteur ????),


Sauf votre respect, notre communiqué et nos interventions auprés des autorités compétentes ne sont aucunement un battage ni des cris d'orfraie... Mais, une mise au point nécessaire, un «recadrage», une défense des droits des citoyens, des administrés a réagir à des situations, des comportements non-conformes avec la probité et la dignité des institutions... et qui leurs semblent paradoxales avec en ligne de mire : les discours sécuritaires de nos politiques, de ces mêmes institutions. La liberté d'expression reste de mise dans notre démocratie jusqu'à preuve du contraire... Et, si maintenant l'Etat fait du n'importe quoi... sans que personne ne proteste où allons-nous ?

Car effectivement : «La violence, les enfants la côtoient à longueur de journée»... Et, si l'on peut leurs éviter une immersion supplémentaire et inutile, un désagrément visuel (images de gendarmes, d'avocats, d'instances judiciares, etc... dans ce contexte précis) au sein de L'ECOLE DE LA REPUBLIQUE se sera déjà une bonne chose et un élément non-négligeable pour former la Guyane de demain... Il ne faut pas faire l'autruche et au contraire regarder nos erreurs. La vie en société s'apprends dès l'école... Et, à ce titre, il est de notre devoir de réagir lorsque l'Etat donne un mauvais exemple, donne le reflet, une image de notre société biaisée... qui ne devrait pas être.

Les relations des associations avec les pouvoirs publics...

Les relations entre les associations, l’Etat et les collectivités territoriales prennent essentiellement trois formes :

Les associations sont d’abord des interlocuteurs de l’État et des collectivités territoriales. En effet, elles sont jugées représentatives de différents intérêts et points de vue de la société civile et sont à ce titre fréquemment consultées.

Les associations sont ensuite des auxiliaires de l’État et des collectivités territoriales. Elles constituent un élément important de lien social et assument conjointement avec les pouvoirs publics des rôles sociaux et humanitaires multiples. Elles sont par conséquent bénéficiaires de nombreuses subventions.

Dans certains cas, les associations sont des substituts de l’État et des collectivités territoriales. À l’initiative des pouvoirs publics des associations para-publiques sont créées et chargées d’effectuer des tâches normalement assumées par l’administration.

Ainsi, de nombreuses communes ont créé des associations para-municipales, en charge de pans entiers de la politique mise en place par la municipalité, souvent dans le simple but de ne pas être soumises aux règles contraignantes de la fonction publique ou de la comptabilité publique.

Merci pour compréhension,

11.Posté par BROUSSARD le 09/12/2010 10:56
J'admets que toutes ces associations doivent "vivre", se trouver une contenance, démontrer de leur existence.
Je comprends parfaitement qu'au sein de cette société qui est la nôtre, la vue de tout ce qui peut représenter l'ordre soit considéré comme dérangeant (images de gendarmes, d'avocats, d'instances judiciaires, etc.).
Je comprends aussi parfaitement que tout ce qui peut "perturber" la routine et le traintrain du milieu de l'enseignement élargi à quelques parents d'élèves puisse soulever d'inévitables réactions. Il est bien connu que dans ce microcosme aussi susceptible qu'irréformable, on réagit beaucoup, on a un avis sur tout, des états d'âme chroniques et à géométrie variable, voire des vapeurs sélectives...
Pour ma part je suis nettement plus choqué par le meurtre lui-même que par sa reconstitution. Si l'horrible vision d'une reconstitution peut dissuader quelques jeunes de commettre des actes répréhensibles, pourquoi pas ? Ca changera un peu des parents démissionnaires et institutions éducatives converties en mauvaises garderies.
Je ne pense pas non plus que placer les jeunes dans un cocon, une bulle déconnectée des réalités soit leur rendre un bon service. Par contre, je reste persuadé que ce que vous considérez être une intrusion au sein des structures éducatives peut avoir aussi des vertus pédagogiques, quel que soit le niveau d'incongruité qu'on lui accorde. Une sorte de rappel de l'existence de la Loi, une gomme à effacer quelques traces laissées par les violences déversées à longueur de journée par les écrans de toutes dimensions.
Vous ne pouvez pas pleurnicher à longueur d'année pour plus de sécurité et refuser à une justice - par ailleurs fortement critiquée - qu'elle fasse enfin son travail et déploie pour cela les moyens dont elle dispose pour mettre en œuvre les dispositions légales. Il s'agit là d'application de la Loi, aussi dérangeante puisse-t-elle apparaitre. Dura lex, sed lex.
La vie est tout sauf un long fleuve tranquille. Vous pourriez œuvrer utilement en établissant des créneaux horaires à l'attention des délinquants de tout poil afin que ceux-ci se livrent à leurs activités en-dehors des heures consacrées à l'enseignement. Les horaires des reconstitutions éventuelles pourraient alors se calquer sur ceux des actes commis. Plus rien alors ne viendrait perturber la ouate de ce milieu scolaire que tous nous envient.

12.Posté par Moi pas toi le 13/12/2010 11:46
Pourquoi ameuter le Maire, le Préfet et le Recteur pour une reconstitution judiciaire ? C'est ignorer le principe juridique de la séparation des pouvoirs qui est de mise en France !
Décider d'une fermeture exceptionnelle de l'école ? Il est vrai que le niveau scolaire est très élevé en Guyane ... Je suppose que les parents contestataires ont décidé de garder les enfants à la maison ce jour là !

13.Posté par BROUSSARD le 13/12/2010 21:04
Bien vu, Moi pas toi !

Bah ! Encore une occasion de ne rien faire pour quelques-uns de ceux continuant - entre autre - à écoper le Titanic...
Cette fois ce fut manqué. Nous comprenons d'autant mieux la profonde frustration qui est la leur. Ceci étant posé, nous pouvons leur faire confiance, ce n'est que partie remise...

14.Posté par M0NDE le 09/02/2011 11:05
les enseignements sont toujours en train de critiquer le MAIRE. Mais moi j'a iquelques choses à vous dire je trouve inadmissible que le soir vous soyer à la charbonnière en train de fumer de l'herbe. Soignez votre image. certains instituteurs viennent enseigner ils sont sales avec des tongs est ce normale
Vous êtes toujours derrière le MAire
Vous faites C;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;




Les annonces

Vente (36)

Divers (17)

Immobilier (26)


Dernières annonces

Partager ce site
Suivez-nous