Connectez-vous S'inscrire
Saint-Laurent du Maroni - Capitale de l'ouest de la Guyane Française
Nos Vidéos

Entretien avec Jean MOOMOU, Docteur en histoire et civilisations



Jean MOOMOU, qui a récemment soutenu sa thèse de doctorat d’Histoire, répond à nos questions sur ses travaux, ses projets et reviens aussi sur la question de l’évolution statutaire de notre département. Il est l'auteur du livre, Le Monde des Marrons du Maroni en Guyane (1772-1860). La naissance d’un peuple : les Boni

Lundi 21 Décembre 2009


Vos commentaires
Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

54.Posté par Bénézet Lise le 05/02/2010 20:15
L'article que je vous ai signalé dans mon message précédent est dans la liste des articles récents, je crois intitulé: "obligée d'être enceinte à 10 ou 12 ans" , c'est le 2° ou °.

53.Posté par Bénézet Lise le 05/02/2010 20:10
Je suis choquée d'avoir lu dans le blog suivant: http://hypersexuelle.erog.fr qui était signale dans le courrier des lecteurs de blada que les fillettes du fleuve Maroni, Maripassoula étant nommé en particulier, devaient à 10 ou 12 ans, dès leur première règle être enceinte sous peine de déshonneur et si elles ne se trouvent pas de petits copains, le père choisit lui-même qq'un qu'il lui impose et ceci peut aller jusqu'au viol si elle résiste. Je pense que c'est faux, mais n'ayant pas de connaissance qui me soit propre du milieu aluku, je vous demande de protester. Si vous voulez faire une pétition pour protester, je signerai et contribuerai à la faire signer, c'est inadmissible d'affirmer ce genre de choses sans preuves sérieuses. Cordialement.

52.Posté par heiarii le 21/01/2010 13:17
Félicitation, à vous monsieur Moomou !!!

Vous êtes un super prof d'histoire, vos cours sont passionnant et vivant surtout !! Ils ne sont pas ennuyeux.

j'ai hâte de commander votre livre pour que je puisse le lire.

Mes salutations.

51.Posté par JEAN PAUL HIPPOS le 17/01/2010 13:03
Très sincèrement je ne crois pas que l'on puisse objectivement faire à Jean MOOMOU le reproche d'avoir, dans son propos, voulu exclure une composante ethnique. Chaque prise de parole est une prise de risque. Et il s'agit, en l'occurence, d'une énumération au milieu d'un propos universaliste et humaniste. Le propos a pour but de mettre en relief les vertus de l'école républicaine au bénéfice de défavorisés... Et en Guyane, une catégorie ethno-culturelle est moins touchée que les autres par l'exclusion. C'est un fait qui peut expliquer, l'omission. C'est une réalité qui devrait, tout au moins, appeler une réaction solidaire. Certainement pas, un réflexe de partition ethno-culturel contraire à l'esprit républicain et l'humanisme de la réflexion. En tous cas pour avoir connu l'adolescent qui allait devenir le Dr Jean MOOMOU, je peux témoigner qu'en plus des vertus de l'enseignement public, il y a avait une belle dose de bonheur à apprendre chez ce lycéen. Chapeau Mr.

50.Posté par saint-preux le 09/01/2010 08:53
21.Posté par Kritik le 06/01/2010 18:33

Tant de paraboles pour finir par laisser libre cours à son amertume... Les Saints de ce monde même lorsqu'ils se prétendent preux, ont du mal à s'assumer, lol.

Mon nom est Saint- preux Abelto, ancien élève de Jean Moomou. D'une, je ne vois pas en quoi mon propos est âcre et d'autre part, je n'ai aucune prétention. Si quelqu'un a du mal à s'assumer je crois que c'est bien vous. Vous guerroyez alors qu'il n'y a pas de bataille. Réformez-vous, ainsi vous serez à propos.

49.Posté par julien broilliard le 09/01/2010 06:00
D'abord, bonne année à toute l'équipe avec une grosse pensée à Claudia et sa famille. C'est sous la neige qu'on vous souhaite toutes les meilleures choses.

Félicitation à monsieur Moumou, pour sa thèse, son travail en général et sa parole toujours précieuse.


48.Posté par Michel NORKA le 07/01/2010 01:03
J'éprouve une certaine fierté à voir un guyanais rejoindre l'élite intellectuelle. Clarté dans le discours, message enthousiaste et encourageant. Félicitation Jean. J'apprécie d'autant plus, que j'ai connu la période où les jeunes bonis ne parvenaient pas à franchir les portes du collège et cessaient leur scolarité dès le CM2.
J'apprécie également le fait que cela soit un boni qui nous parle des Bonis et se penche sur leur histoire, réhabilitant le terme boni disparu sans bruit au profit d'aluku. J'ai trop souvent suivi des réunions où l'on dissertait sur les aspirations des bonis sans jamais donner la parole au seul représentant du groupe, présent.
La Guyane a besoin d'élites dans tous les domaines pour sortir de l'ombre.
Je n'ai pas encore lu sa thèse, mais j'ai très envie de le faire et d'en faire profiter des amis.

47.Posté par Kritik le 06/01/2010 18:33
Tant de paraboles pour finir par laisser libre cours à son amertume... Les Saints de ce monde même lorsqu'ils se prétendent preux, ont du mal à s'assumer, lol.

46.Posté par saint-preux le 29/12/2009 11:06
"J'ai regardé l'avenir, et me suis interrogé"
James Baldwin

Jean Moomou, historien, chercheur de sources perdues parle.
La mémoire.
Voilà un sujet qui tourmente. Dans ces "tourments" de la mémoire, l'historien se démarque en laissant aux prophanes les écueils du "ressentiment", les fiels de la "nostalgie" pour infléchir la parole devant la rigueur de la discipline historique.
Jean Moomou, nouveau genre dit-on.
A croire que le bon temps des colonies avait tracé des coulissières pour que ruisselle les composants physiologiques d'un docteur boni.
Honni soit le jour du consentement naîf de ce qui "ont eu peine à rentrer dans l'histoire" (rire)
D'un revers de plume, Jean Moomou prouve que les inconsolés en "pangi" ont même fait l'Histoire. Dans ce même élan ravi, il fait oeuvre de sociologie et d'anthropologie en s'intéressant aux modalités de transmissions et aux fonctions de la connaissance historique.
A l'heure de la dialectique article 73/74, gens de Guyane, voila une offrande sans épine, voila un tout sans superflu.
Sonnez le tocsin, dîtes qu'un Boni libre a cité Fanon tranquille!
Joseph Anthénor Firmin revît sous cette géométrie fluviale, voluptueuse et verdoyante.
Jean Moomou a parlé de la maturité, il croit que les jeunes haitiens, les brésiliens, les bushinengués, les amérindiens doivent jouer un rôle dans la prospective qui s'énonce en article. Et on lui reproche de ne pas avoir cité les blancs.
Moomou, te voila prophète. En parlant de l'école, n'as tu pas tout dit de la France ? En parlant de la fonction de l'école, n'as-tu pas dit que la France avait un rôle?
Laissons ces écueils aux mémorants positifs, aux migrants majeurs. A nous les arcanes du savoir, le beau soleil de la Guyane à plusieurs.
Jean, Vois-tu, j'ai toujours les brisures de craie inconditionnée sur la langue. C'est un problème assurément grave mais...C'est mieux qu'un goût de sang.

Saint-preux

45.Posté par tomtom973@hotmail.com le 27/12/2009 09:05
Bonjour Jean, bonjour la Guyane,

Moi je tiendrai d'abbord à saluer Jean pour sa réussite, à mon avis il la partage avec la Guyane.
Nous voyons que la vie évolue et que la Guyane un jour sera fière de voire ses enfants réussirent.
Le chemin est long pour y arriver mais moi je suis optimiste nous y arriverons.

J'ai discuté avec des intélos Antillais il m'ont dit que ce qui se passe en guyane en parlant de l'accès au savoir ne s'est pas faite en un jour chez eux.
Pour l'instant les choses sont encores difficiles pour certaines populations de guyane, mais le grand jour arrive.
Jean félicitation encore encore.

La Guyane pas briga construisons notre identité, c'est important pour que l'on puissent vivrent sur cette partie de la terre.
Aidons l'école mais l'école aussi doit s'adapter à nous, nous savons qu'ellle est la clé de la réussite.

Bonne Fête, wan bouen new jali.

44.Posté par Achille le 25/12/2009 17:06
Monsieur Éric Léon est responsable de ce site et s'inquiète à juste titre des débordements de certains intervenants.

Il se trouve cependant que l'évènement judiciaire concernant Léon Bertrand invitait enfin la population, pour la première fois depuis vingt-cinq ans, à réfléchir sur plusieurs questions politiques tout à fait intéressantes. Il n'y a plus de lieu pour en parler, c'est bien dommage.

43.Posté par James Illroy le 25/12/2009 16:23
Ce que je voulais dire c'est qu'il est désolant de constater que le seul sujet où l'on ne peut débattre sur un site de Saint-Laurent est justement le sujet qui concerne l'incarcération du maire de cette commune en Martinique et l'utilisation des deniers publics depuis 25 ans

42.Posté par Krakémantò le 25/12/2009 15:54
Moy sani Papa Zan, roulo-bravo Mouché Jan !

Tout guyanais (et même non guyanais) devrait lire le livre de cet historien guyanais hors pair.

http://www.ibisrouge.fr/images/livres/206.jpg

http://www.ibisrouge.fr/livre.php?ref=206
Le monde des Marrons du Maroni en Guyane (1772-1860)
Jean Moomou étudie dans cet ouvrage, l'histoire méconnue de son peuple, les Boni descendants d'esclaves marrons du Surinam qui après avoir fui cette colonie, résisté contre l'armée coloniale hollandaise, se sont installés le long des grands fleuves du Surinam et de la Guyane française, et notamment le Maroni. A l'instar des autres groupes de marrons, descendant d'esclaves africains, les Saramaka, les Djuka ou encore les Paramaka, les Boni du nom du chef marron Boni Bokilifu, ont vécu en marge du système colonial et constituent jusqu'à nos jours des isolats humains.

L'historien, Jean Moomou, s'attache à décrire une période cruciale de la vie de ce peuple qui va 1772 à 1860. En effet, alors que les autres groupes, vont signer des traités de paix avec les autorités hollandaises dès 1762, les Boni, poursuivront des guerres contre l'armée coloniale, qui paralyseront la colonie sur tous les plans entre 1772 et 1776. Puis ils franchiront la frontière entre la Guyane française et le Surinam et longeront différents fleuves avant de s'installer sur le Lawa à partir de 1860. En effet un traité, signé par les gouverneurs du Surinam et de la Guyane française à la conférence d'Albina, reconnaît l'indépendance aux tribus des Bonis et leur attribue un territoire. Les Bonis, désormais en paix se structurent en une communauté.

Le peuple Boni prend naissance à ce moment, puisqu'il n'est pas issu directement de l'Ouest africain, mais de la réunion, durant le marronnage d'hommes et de femmes d'ethnies différentes.

La période qui va de 1172 à 1860 marque définitivement la construction de l'identité des Boni et leur insertion dans l'histoire, non pas celle de l'intégration en Guyane, ni celle en rapport avec direct avec la France mais celle de l'isolement.

La tâche de Jean Moomou n'est pas simple car il s'agit pour lui de mettre par écrit une histoire chantée, racontée à travers des contes, dans les formules de prières, lors de rencontres coutumières, dans l'art du Timbé, dans les récits des Gran Man.

Jean Moomou est, nous l'avons précisé, Boni, et à ce titre, il a voulu retracer l'histoire des Boni, non seulement pour les générations présentes, mais aussi pour celles de demain. Car s'il y a quelques années, les Boni avaient une conscience claire de leur histoire, aujourd'hui ça n'est plus le cas. De plus, son ouvrage permet de contribuer à l'avancement de la recherche historique de ce peuple dans l'historiographie guyanaise et française, mais aussi Surinamaise.

http://www.krakemanto.gf

41.Posté par victor SAMSON le 25/12/2009 15:29
D'abord félicitations à mon compatriote de St Laurent pour sa thèse particulièrement brillante. Premier point. Ensuite on ne comprend pas très bien les échanges entre certains internautes, parfois violents, sur le contenu de l'entretien de M. MOOMOU.
Si j'ai bien suivi l'entretien (depuis ma commune en France) M. MOOMOU parlait beaucoup d'histoire, et encore d'histoire, mais "in fine" son histoire à lui était celle de son peuple. L'histoire de l'esclavage fera sans doute l'objet d'une autre thèse mais par un autre historien.

40.Posté par Jonathan CHELIM le 24/12/2009 13:49
Et que vous insipire la récente thèse de M.MOOMOU?

39.Posté par LYANE le 23/12/2009 10:12
Féliciation , ale poste 2 ki dit : pourtant, si leur école n'avait pas été là...
, vs n'ave pas été à lekol oci ? Kan on s'affirme à la télé bel brune, bel blonde sans cité le blk sans ne vous géné pas, je crois ke certains ont encore des complexes

38.Posté par Elaine le 23/12/2009 06:58
Bonjour, je suis une ancienne élève de M.MOOMOU, il a été mon professeur d'histoire géo en classe de seconde, au lycée 2 de Saint Laurent, j'aimerai prendre contact avec lui car cela fait maintenant quatre ans que j'ai quitté la Guyane.

J'aimerai lui donné de mes nouvelles car il m'a encouragée dans mes démarches d'études supérieures; je suis actuellement étudiante en pharmacie à Strasbourg et comme lui je suis la fille d'une femme du fleuve.

Je viens de découvrir cet article sur ce personnage courageux c'est cela qui me pousse à écrire ce message.

Je vous demande de bien vouloir me communiquer son adresse postale ou au moins son mail pour que je puisse le contacter.


ps: bravo M. MOOMOU!!!!!
cordialement.

37.Posté par K'Reen le 22/12/2009 22:18
Lô yo di nèg kont' nèg cé pa blag'....Bravo Mr MOOMOU pour votre travail.

36.Posté par lunès le 22/12/2009 16:17
T'es fatiguant et blindé d'insignifiance, JD. Et alors les blancs, quoi ? Que viennent-ils faire dans cette histoire, au même titre que les rouges, les jaunes, les bleus, les violets ?

Quand tu savoures un bon plat, tu félicites qui ? Le cuisinier (acteur final) ou les agriculteurs, pêcheurs, producteur, distributeurs... ?

Dire que tu as encore perdu l'occasion de paraître intelligent.

Monsieur MOOMOU incarne un espoir pour plusieurs générations de jeunes. Tu voudrais sans doute être associé à sa réussite ou mettre en avant les bienfaits d'un système ayant contribué à déraciner quantité d'individus et se vanter voire se gausser de les avoir instruits ?

Et puis, ne t'en déplaise, mon intervention s'adresse nommément à monsieur MOOMOU. Si tu veux qu'on discute, va rouvrir ton forum et cesse de parasiter ce sujet si c'est uniquement un dialogue que tu veux instaurer avec moi. Je ne fais pas élevage de têtards...

Fin de la parenthèse JD.

Encore toutes mes félicitations monsieur MOOMOU.

35.Posté par alex972 le 22/12/2009 16:00
Bravo Jean pour ce doctorat..J'ai été temoin de tes premieres années sur le campus de schoelcher,tu es un modèle pour la Guyane.

Bonne perseverance pour la suite en tout cas!

34.Posté par CREON le 22/12/2009 11:32
Félicitations Jean, tu incarnes l'espoir pour toute une génération, pour tout un peuple, pour tous les groupes culturels isolés et en manque de reconnaissance.
Et cela à cause ou grâce à la REPULIQUE.

33.Posté par toupatoukafècho le 22/12/2009 08:49
Certains ont des complexes?

'blanc' ne veut pas dire 'non-guyanais'... Tous les mauvais choix, tous les mauvais votes, ont été fait par TOUS les Guyanais. Donc d'où vient cet intérêt de faire des différences? M. Moomou a simplement repris les composantes de base de la population Guyanaise, mais cela n'exclu pas toutes les autres qui sont devenues Guyanaises avec le temps.

Soyons satisfait de la réussite d'un Guyanais de Guyane.

32.Posté par clopain le 22/12/2009 07:36
Je comprends pourquoi Guyanecho n'est pas souvent publié ! quelle hargne !
Dans l'histoire des marrons, les blancs n'ont que le rôle de chasseurs d'esclaves enfuis , quelle gloire !

31.Posté par Happy Trigger le 21/12/2009 21:46
Vous avez tous raison et vos interventions sont criantes de vérité ! Les blancs ne sont pour rien dans l'histoire de la Guyane. De plus, ils ne doivent surtout pas être partie prenante dans son avenir. Il faut les oublier. Sauf quand on souhaite le maintien du 73 et des subsides qui vont avec...
Pourquoi donc se casser la tête à les citer quand on est docteur en histoire ?
Lunés a encore perdu une occasion de fermer son claque-merde et devrait se calmer, réfléchir avant de se lancer dans ses diatribes habituelles. Je ne pense pas être bigleux et à aucun moment je n'ai dit que M. MOOMOU était blanc.
Je n'ai jamais contesté son mérite et me contente d'exprimer un léger désaccord quant au contenu de sa déclaration. Bien au contraire je suis TRES satisfait de voir la réussite de cette personne et lui adresse mes compliments. Ce sera certainement un exemple à suivre par une génération de lycéens sacrifiée.
http://www.guyanecho.com

30.Posté par James Illroy le 21/12/2009 21:16
Il n'y avait que JD pour pondre un commentaire aussi con

29.Posté par lunès le 21/12/2009 19:37
Excuse moi de n'avoir pas remarqué de monsieur MOOMOU était blanc. Tout ce cirque en prélude pour t'accorder à dire qu'il a du mérite...

28.Posté par Happy Trigger le 21/12/2009 19:25
Et les blancs ? Volontairement oubliés dans ce discours panégyrique ? Pourtant, si leur école n'avait pas été là...
Ce docteur tout neuf ne serait-il pas en train de réécrire l'histoire ?

Félicitations tout de même pour la thèse ! Heureux de voir une personne du fleuve accéder à un niveau d'instruction correct en s'extrayant de la nonchalance réductrice et en surpassant la déculturation passée, actuelle et à venir.
http://www.guyanecho.com

27.Posté par lunès le 21/12/2009 18:47
Toutes mes félicitations monsieur MOOMOU. Vous incarnez un espoir pour tous ces jeunes laissés pour compte entre deux cultures qui évoluent dans une société sans se donner un but.

La réussite est l'affaire de tous pour antant qu'on croit en ses capacités et qu'on s'investit sérieusement dans ses projets. Que la jeunesse prenne exemple sur vous car le talent n'est pas le privilège des nantis.

Mille fois bravo ! Continuez à inspirer vos élèves... la Guyane est un vivier de talents.

1 2
Nouveau commentaire :
Twitter
B i u  QUOTE  URL

Actualité | La commune | Tourisme | Vie quotidienne | Vos articles | Confidences. | Palò fon tchò | Les six candidates | Interview | Arsème sa rubrique | L'image commentée | "Hight Tech" | Course Trans-Atlantique Rames Guyane | Nos infos | Nos instantanés en images | L'histoire de la semaine | Nos Vidéos | A savoir... | Un livre... | Zimaj Nou Koté | Vu et lu ailleurs | LES REGIONALES 2010


Les 30 derniers articles de cette rubrique
Soirée BEE HAPPY le 13 Mars au Carbet Z'abeilles

Le groupe de Lucky Dube en concert le 12 mars à St-Laurent

Citroën s'installe à Saint-Laurent et présente sa nouvelle C3

Jé farine, fierté de la tradition sauvegardée à Saint-Laurent

Carnaval 2010 : Dernier bal paré-masqué du mardi gras

La grande soirée carnavalesque avec les Mécène à Mana

Un vidé du matin refait surface avec le groupe

Carnaval des rues à Saint-Laurent du Maroni - dimanche 14 février 2010

Carnaval des rues à Saint-Laurent du Maroni - dimanche 7 février 2010

Une action citoyenne : en faveur de l'aéroport international CAYENNE-SEPELU

Carnaval 2010 : ligne droite du Carbet Madras (1ère partie)

Le Bal des Tololos

Le Bal des Tololos - 18/02/2010


Le lundi gras du groupe Batokal

Destruction d'un squat au centre-ville

Le groupe Karnivor a définitivement concquis le public et sera à St-Laurent pour le Mardi gras

16 combattants, 8 titres de champions pour le club Tae Kon Do de Saint-Laurent

Les voeux du maire

Les voeux du maire - 08/02/2010


Retour en image sur la grande parade de l'Ouest.

Carnaval : Ambiance très chaude au carbet Madras

Les collectifs de solidarité se mettent ensemble pour Haïti

Djust, nous présente son nouveau single déjà dans les bacs

Carnaval de Saint-Laurent : les belles font leurs apparitions

Le cavalier déchaîné

Bonne nouvelle ! Des bals paré-masqués jusqu’à la fin du carnaval.

Le coup de grâce au carnaval du samedi soir à Saint-Laurent ?

Oui ou Non pour une collectivité unique: Les élus s'expriment

4 artistes renommés présentent leurs albums

Le Carnaval de Saint-Laurent atteint son rythme de croisière

Marie Clotilde JEAN:

Les voeux des guyanais

Les voeux des guyanais - 13/01/2010