|
Nos rubriques
La commune
VIE QUOTIDIENNE
Petites annonces
Sites amis
Recevez les infos du site en inscrivant votre email ci-dessous
|
Une école vouée au Septième Art
Krakémantò lance l'action ''WAKA LiV''
Un entrepôt d’épicerie détruit par le feu.
Coucou de Montpellier d'Armand ROGIER
Lancement officiel de la nouvelle génération des programmes européens 2007-2013
Guyane: Yves JEGO reçoit l'ensemble des acteurs de l'éducation
Cérémonie traditionnelle d’investiture de Sylvio VAN DER PIJL comme chef coutumier
Selma BEN ALI fait ses adieux à l’Etoile du Nil et à la Guyane
L’AJS MARONI offre à ses jeunes un grand tournoi pour clôturer la saison
Patricia LAMAIN, artiste peintre autodidacte, expose dans la galerie d'art de l'Office de Tourisme
Accueil | Envoyer à un ami | Imprimer Lettre d'un profane au Président NININI
Monsieur le Président,
L'histoire (ou la légende) nous rapporte qu'une épidémie décimant son royaume, le roi de Perse ARTAXERXES fit appel à Hippocrate et lui offrit, pour l'attirer, de grandes richesses. Il refusa. Nous sommes persuadés que les praticiens officiant entre l'Oyapock et le Maroni-notamment les hospitaliers - sont des disciples exemplaires, irréprochables, du grand médecin de l'Antiquité. À l'Éducation nationale, le discours syndicalo-corporatiste décrète que les enseignants sont tous égaux en compétence professionnelle. Il en va probablement de même dans le milieu médical, les médecins ayant reçu une formation ad hoc dans des institutions ad hoc. On se souvient que parmi les animaux de la ferme d'ORWELL, l'un d'eux s'étonnant des privilèges particuliers dont jouissaient les camarades-cochons, il lui fut répondu : parce qu'ils étaient plus égaux que d'autres. Corollairement certains étaient moins égaux que d'autres.
CHOG Franck JOLY
Des langues vipérines colportent, assez fréquemment que, la Guyane étant à maints égards sur la voie d'une république bananière, elle n'avait parfois que les praticiens qu'elle méritait, fussent ceux-ci adoubés par le Conseil de l'Ordre.
Mais vous avez raison, Monsieur le Président ; il n'appartient ni à la Préfecture, ni au DSDS, ni au para-médical d'apprécier la qualification d'un disciple d'Hippocrate. Seul le Conseil de l'Ordre des médecins a compétence pour décider si tel ou tel confrère est un Diafoirus ou pas. Il arrive parfois que des patients s'interrogent. Au fait, en dehors du Conseil de l'Ordre, ne pourrait-on imaginer un Conseil de l'Ordre des malades ? Je vous prie de vouloir bien agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma fort respectueuse considération. St-Laurent-Du-Maroni le 13.04.05 Mardi 19 Avril 2005
Vos commentaires
Nouveau commentaire :
Actualité | La commune | Tourisme | Vie quotidienne | Vos articles | Confidences. | Palò fon tchò | Interview | Asème sa rubrique | L'image commentée | "Hight Tech" | Course Trans-Atlantique Rames Guyane | Nos infos | Nos instantanés en images | L'histoire de la semaine |
Les 15 derniers articles de cette rubrique
|
|
Conformément à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, le présent site a fait l'objet d'une déclaration à la CNIL dont le numéro est 1049217. © NetAmazonie 2004.
|
||


