|
Arsème sa rubrique
Toute vérité est-elle bonne à dire ?Les allocations familiales ou d’une façon plus générale les prestations sociales sont perçues comme un dû, comme un salaire, comme une source régulière de revenu.
Pour accroître le montant de ce revenu, certaines populations de Guyane poussent leurs filles à avoir des enfants de plus en plus tôt.
Mettre des enfants au monde devient un travail salarié, une industrie familiale. Les ventres des jeunes filles – machines à produire de quoi alimenter cette industrie lucrative – assurent le relais des ventres maternels. Mieux, les ventres des unes et des autres peuvent enfanter dans le même temps. La rentabilité de l’entreprise n’en est que plus élevée. Ainsi, les enfants constituent une matière première que l’on vend à la C.A.F pour acquérir des biens matériels qui profitent surtout aux adultes. On sait que la quartrequatrite et la patrolite sont des affections endémiques fort répandues en Guyane. On sait également que les enfants, source de revenus pour les frais ou faux parents, sont ceux-là mêmes qui souvent ne disposent pas de fournitures scolaires satisfaisantes. Nous sommes sans coup férir sur la voie d’un développement durable dans le cadre d’une arrogante et débilitante mendicité savamment entretenue par la France et l’Europe généreuses. Jeudi 2 Septembre 2004
A. BOUYER D’ANGOMA
Notez
Vos commentaires
Nouveau commentaire :
Actualité | Nos Vidéos | Lisons Damas | Communiqués... | Poème de Damas | Infos d'ailleurs... | Tourisme | A savoir... | La commune | La citation du jour | Vie quotidienne | Vos articles | Interview | Arsème sa rubrique | L'image de la semaine | Nos instantanés en images | Un livre... | Festival des Cultures Urbaines | Sport et Loisirs | Les Rendez-vous du Cosma | Le Raid l'arbre vert |
Nos rubriques
Vie quotidienne
La Ville
|
Les 30 derniers articles de cette rubrique
|
|
Conformément à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, le présent site a fait l'objet d'une déclaration à la CNIL dont le numéro est 1049217. © NetAmazonie 2004.
|
||

